Le secret de l’écoute de la télévision

Le secret de l’écoute de la télévision

Le secret de l’écoute de la télévision

Le secret de l’écoute de la télévisions

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Référence bibliographique [8712]

Familles et télévision , sous la dir. de Nathalie Bouchard, Gauthier, Gaston, Hardy, Christiane et Pichette, Michel, p. 69-75. Penser et agir famille, collection Études et recherches, Documents exploratoires commandités par le Conseil de la famille du Québec. Montréal: Le groupe Domotique de Montréal [Conseil de la famille du Québec].

Fiche synthèse

1. Objectifs


Questions/Hypothèses :
« Il importe de se demander non plus seulement quels avantages les gens tirent de leur écoute, mais comment ce qu’ils en retirent leur semble préférable à d’autres activités. Quelles satisfactions les amènent à faire prédominer l’écoute de la télé dans leur vie? Comment cette écoute peut-elle continuer à leur apparaître comme une expérience supérieure, jour après jour, d’années en années, et ce, malgré la diversité des cultures. »

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

3. Résumé


« Chacun des membres des familles consacre plus de 20 heures par semaine à l’écoute de la télévision. Vérifiée par plusieurs recherches, cette réalité est curieusement sous-estimée. Il s’agit pourtant d’un investissement très considérable de temps, un phénomène d’une très grande ampleur. [...] L’auteur s’interroge dans ce texte non plus seulement sur les avantages que les gens tirent de leur écoute, mais comment ce qu’ils en retirent leur semble préférable à d’autres activités. À cet effet, l’auteur explique que pour comprendre comment l’écoute demeure un comportement désirable pour le téléspectateur, il est utile de voir sa participation aux émissions, comme si celle-ci comportait trois parties, ou comme si on pouvait distinguer trois niveaux dans son écoute. Au premier niveau d’écoute, le téléspectateur se tourne simplement vers les apparences que les émissions et leurs spectacles lui présentent. À un deuxième niveau, l’écoute du téléspectateur ne porte plus seulement sur des apparences mais sur ce qui est presque imperceptible, plus ou moins voilé ou ambivalent, comme à demi-mot ou par signes discrets. Au troisième niveau d’écoute, l’identification du télespectateur aux personnages de la télévision s’approfondit davantage. »