École, parents amérindiens et changements sociaux : la perception d’un intervenant non autochtone

École, parents amérindiens et changements sociaux : la perception d’un intervenant non autochtone

École, parents amérindiens et changements sociaux : la perception d’un intervenant non autochtone

École, parents amérindiens et changements sociaux : la perception d’un intervenant non autochtones

| Ajouter

Référence bibliographique [7448]

Vinette, Daniel. 1996. «École, parents amérindiens et changements sociaux : la perception d’un intervenant non autochtone ». Lien social et Politiques, vol. 35, no 75, p. 23-36.

Accéder à la publication

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Arriver à « décrire certaines manifestations d’une transformation sociale observable en milieu scolaire, et à mettre en relief une complexification des rapports entre les parents et l’école. » (p. 23)

Questions/Hypothèses :
« Il m’a paru possible, au fil des ans, de regrouper les parents cris en trois groupes distincts. Chacun de ces regroupements, comme on le verra, pose des problèmes spécifiques à ceux qui ont à travailler en milieu scolaire cri (enseignants, administrateurs, Cris, ’Blancs’). » (pp. 23-24)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- Trois cas types : les gardiens de la tradition, les réformateurs, les décrocheurs (nombre non indiqué)
- Rencontres informelles.

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Nous avons cherché à décrire, à partir d’un choix de situations vécues à l’école, un aspect des changements survenus dans la société crie depuis la signature de la Convention de la Baie James et du Nord québécois (1975). L’analyse des cas présentés laisse entrevoir un certain éclatement des valeurs et des attitudes face à l’école. Il semble possible de dégager au moins trois types de parents, auxquels correspondent des rapports différenciés à l’institution scolaire. Plus implicitement, ces données lèvent aussi le voile sur les difficultés rencontrées par les intervenants (enseignants ou administrateurs, autochtones ou non) qui s’efforcent de répondre aux besoins de tous les élèves. » (p. 190)