L’impact des choix de travail des mères conjointement aux modes de garde sur le développement socio-moteur des moins de quatre ans

L’impact des choix de travail des mères conjointement aux modes de garde sur le développement socio-moteur des moins de quatre ans

L’impact des choix de travail des mères conjointement aux modes de garde sur le développement socio-moteur des moins de quatre ans

L’impact des choix de travail des mères conjointement aux modes de garde sur le développement socio-moteur des moins de quatre anss

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Référence bibliographique [6876]

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Évaluer, dans une optique économique, les choix des parents en ce qui concerne le travail de la mère et son impact sur le développement socio-moteur de l’enfant.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Fichier public de l’Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, englobant un échantillon de 25 000 enfants de 0 à 11 ans.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Ce mémoire présente une analyse économique de l’impact, sur le développement socio-moteur des enfants, des choix que font leurs parents pour le travail de la mère (temps plein, temps partiel ou pas de travail) et le mode de garde. Pour réaliser cette étude, nous avons eu recours au fichier public du premier cycle (1994-1995) de l’Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes (ELNEJ). Cette toute première enquête longitudinale faite au Canada nous a donné la possibilité de procéder pour la première fois à une analyse qui n’a été réalisée jusqu’à présent que sur les populations américaines et européennes. En premier lieu, l’estimation par logit multimodal a mesuré les déterminants des choix de mode de travail des mères, conjointement associés au mode de garde. En second lieu, une estimation économétrique du développement socio-moteur des enfants de moins de 4 ans a été réalisée en fonction des onze choix faits par les parents que nous avons déterminés. En tenant compte du fait que l’utilisation des seules données publiques de l’enquête limite inévitablement le cadre empirique de notre recherche, force est de constater qu’une fois les caractéristiques individuelles et familiales de l’enfant prises en compte, les niveaux de développement socio-moteur sont peu dépendants de la modalité choisie. Tout en étant très proches quel que soit le choix fait, les résultats, tout en nuances nous permettent d’avancer que les plus faibles scores de développement social et moteur sont associés à la situation où la mère ne travaille pas et ne fait appel à aucun mode de garde pour son enfant. En revanche, l’option la plus favorable correspond au cas où l’enfant est gardé hors de chez lui par une personne apparentée pendant que la mère travaille à temps plein. » (résumé)