Un pas de plus pour contrer la pauvreté des familles. Mémoire sur l’Énoncé de politique concernant la stratégie nationale et sur le Projet de loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale

Un pas de plus pour contrer la pauvreté des familles. Mémoire sur l’Énoncé de politique concernant la stratégie nationale et sur le Projet de loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale

Un pas de plus pour contrer la pauvreté des familles. Mémoire sur l’Énoncé de politique concernant la stratégie nationale et sur le Projet de loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale

Un pas de plus pour contrer la pauvreté des familles. Mémoire sur l’Énoncé de politique concernant la stratégie nationale et sur le Projet de loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociales

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Référence bibliographique [5529]

Un pas de plus pour contrer la pauvreté des familles. Mémoire sur l’Énoncé de politique concernant la stratégie nationale et sur le Projet de loi visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale. Québec: Gouvernement du Québec, Conseil de la famille et de l’enfance.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Présenter le mémoire sur le projet gouvernemental visant à lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

2. Méthode


Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« Ainsi, dans le but de collaborer à la démarche collective de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale, le Conseil de la famille et de l’enfance formule plusieurs recommandations concernant la stratégie et le projet de loi.
Tout d’abord, le Conseil invite le gouvernement à amorcer le processus d’analyse des mesures de soutien à la famille, qu’il s’apprête à mettre en place, avec une perspective plus large. Cet exercice devrait conduire à ajuster les règles fiscales et les programmes de transferts aux réalités modernes des familles québécoises. À cet égard, l’État doit être attentif à ne pas donner priorité à un type de composition familiale au détriment d’un autre.
Le Conseil de la famille et de l’enfance porte aussi un jugement sévère sur le concept de Revenu de solidarité et sur la notion de contrat de réciprocité qui lui apparaissent ambigus et difficilement conciliables avec une approche respectueuse des individus. De plus, l’argumentation gouvernementale n’a pas convaincu les membres du Conseil que cette approche permettait de garantir un accompagnement personnalisé susceptible de sortir de la pauvreté l’ensemble des prestataires de l’assistance-emploi.
La nécessité de préserver la cohésion sociale est aussi un thème abordé par le Conseil, qui invite le gouvernement à considérer l’ensemble du fardeau financier porté par les pauvres et à prendre en considération une croissance plus graduelle des tables d’imposition. »