Vers une biologisation des marqueurs sociaux de l’identité civile

Vers une biologisation des marqueurs sociaux de l’identité civile

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Référence bibliographique [5016]

PRISME, no 41, p. 12-27.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Dans cet article, l’auteur cherche à éclairer, avec une perspective anthropologique, les changements dans les constructions identitaires qui s’opèrent dans les sociétés occidentales.

2. Méthode


Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


Bibeau commence d’abord par définir quelques éléments d’une anthropologie de l’enfant, en traitant de « [...] trois lignes de construction de la filiation à la jonction desquelles l’enfant surgit et se constitue, en tant qu’être chaque fois unique [...] » (p. 14); l’enfant qui représente le lien entre le père et la mère; l’enfant qui, par-delà son père et sa mère, est situé dans une lignée paternelle et une lignée maternelle, à partir desquelles il peut construire son identité; enfin, l’enfant qui est intégré au sein de la famille et qui a sa place dans la fratrie des frères et de sœurs. Suite à ces réflexions anthropologiques au sujet de l’enfant, l’auteur contraste deux types de sociétés, les « sociétés du sang » et les « sociétés du sujet », qui permettent « [...] d’entrevoir la profondeur des transformations à l’œuvre dans les familles occidentales ainsi que celles que la migration et l’exil provoquent immanquablement dans certaines familles [...] ». (p. 21) Il poursuit sa réflexion en abordant la possibilité de la biologisation des marqueurs sociaux d’identité dans les sociétés occidentales.