Homicides-suicides dans la famille

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Référence bibliographique [3947]

La violence familiale au Canada : un profil statistique 2005 , p. 66-74. Ottawa: Gouvernement du Canada, Statistique Canada.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Le présent chapitre expose les tendances des homicides-suicides pour trois groupes : les conjoints, les enfants et les jeunes de moins de 18 ans ainsi que les adultes âgés (65 ans et plus). » (p. 66)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« Les analyses suivantes portent sur les données de l’Enquête sur les homicides à partir de 1961, tout en tenant compte des descriptions des homicides, qui mettent en contexte ces données. » (p. 66)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Entre 1961 et 2003, il y a eu, au total, 22 945 victimes d’homicides au Canada. Sur les 19 219 victimes d’homicides résolus, 1 994 (10 %) ont été tuées par un auteur présumé qui s’est suicidé. » (p. 66)
« La majorité des homicides-suicides commis au Canada entre 1961 et 2003 mettaient en cause des membres de la famille. Les homicides-suicides entre conjoints sont un phénomène masculin […]. Les facteurs menant à un homicide-suicide entre conjoints peuvent comprendre la jalousie, une dispute ou querelle ou la dissolution de la relation. Les femmes sont plus à risque d’être victime de violence lorsqu’elles mettent fin à une relation. Les homicides-suicides commis sur des enfants par un parent sont plus susceptibles de faire plusieurs victimes et la répartition des victimes entre les deux sexes est assez égale. Les garçons de moins d’un an courent le plus grand risque de victimisation aux mains d’un parent alors que, dans le cas des filles, le plus grand risque se situe entre les âges d’un an et cinq ans. Il s’est produit relativement peu d’affaires d’homicide-suicide sur des personnes de 65 ans et plus au Canada. Plus de la moitié de ces affaires ont été commises par un conjoint et, selon les descriptions dans les rapports de police, ces homicides-suicides peuvent être davantage liés à la détérioration de la qualité de la vie qu’à la dissolution de la relation conjugale. En général, les armes à feu représentent l’arme la plus couramment employée pour commettre des homicides-suicides, quel que soit le lien de l’auteur avec la ou les victimes. » (p. 72)