L’influence du réseau social sur la consommation pour des patients toxicomanes présentant une comorbidité psychiatrique

L’influence du réseau social sur la consommation pour des patients toxicomanes présentant une comorbidité psychiatrique

L’influence du réseau social sur la consommation pour des patients toxicomanes présentant une comorbidité psychiatrique

L’influence du réseau social sur la consommation pour des patients toxicomanes présentant une comorbidité psychiatriques

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Référence bibliographique [394]

L’Encéphale, vol. 37, no 4, p. 249-256.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«En s’intéressant au point de vue subjectif des participants, cette étude offre une représentation du réseau social ainsi que de l’influence de ce réseau sur la consommation de substances. Elle permet également de générer des pistes d’intervention au niveau de la prise en charge dans les services en addictologie.» (p.251)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«L’échantillon est composé de 22 participants (13 hommes et neuf femmes) recrutés à partir d’un groupe de 93 patients [...].» (p. 251)

Instruments :
Guide d’entretien

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Cette étude qualitative s’intéresse au point de vue de patients présentant des troubles concomitants de toxicomanie et de santé mentale. L’étude se penche sur les éléments et processus du réseau social qui sont utilisés par les patients pour expliquer leurs variations de consommation d’alcool et de drogues. Le réseau social réfère à l’ensemble des liens des participants, mais principalement la famille, le couple, les relations d’amitié et les relations dites thérapeutiques. Une entrevue en profondeur a été réalisée auprès de 22 patients faisant appel à un centre de traitement pour personnes souffrant d’une addiction à l’alcool ou aux drogues à Montréal (Canada). Les analyses qualitatives présentent les perceptions des patients tant sur les augmentations et les diminutions de consommation d’alcool et de drogues. La discussion propose des pistes pour la prise en charge au niveau de: (1) l’influence paradoxale du réseau social ; (2) la gestion des émotions; (3) l’importance des groupes d’entraide; (4) la fonction de soutien social du personnel clinique.» (p. 249)