Le développement des conduites hyperactives/impulsives à l’âge préscolaire : Évaluation phénotypique et facteurs de risque prénataux et périnataux associés

Le développement des conduites hyperactives/impulsives à l’âge préscolaire : Évaluation phénotypique et facteurs de risque prénataux et périnataux associés

Le développement des conduites hyperactives/impulsives à l’âge préscolaire : Évaluation phénotypique et facteurs de risque prénataux et périnataux associés

Le développement des conduites hyperactives/impulsives à l’âge préscolaire : Évaluation phénotypique et facteurs de risque prénataux et périnataux associéss

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Référence bibliographique [3632]

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« L’objectif général de cette thèse consiste à étudier le développement des conduites hyperactives/impulsives à l’âge préscolaire et l’influence des facteurs de risque prénataux et périnataux. Deux objectifs spécifiques en découlent : 1) d’abord, il s’agit d’examiner la validité de l’évaluation parentale des conduites hyperactives/impulsives à l’âge préscolaire et 2) examiner la contribution des facteurs de risque prénataux et périnataux à la prédiction
de ces conduites. Les études constituant le corps de cette thèse ont été menées auprès de […] jumeaux d’âge préscolaire. » (résumé)

Question/Hypothèses :
Article 1 :
- Questionnaire sociodémographique
- Questionnaire informatisé sur les comportements d’hyperactivité/d’impulsivité
- Grille d’observation directe
Article 2 :
- Questionnaire sociodémographique
- Questionnaire informatisé sur les comportements d’hyperactivité/d’impulsivité
- Questionnaire sur les facteurs prénataux et périnataux

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
1112 jumeaux d’âge préscolaire

Types de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Dans le premier volet de la thèse, les résultats montrent que l’évaluation des mères et celle des pères quant aux conduites hyperactives/impulsives de leurs enfants sont similaires […] et s’avèrent relativement stables de 18 mois à 48 mois […]. De plus, les résultats indiquent que le jugement parental sur les conduites hyperactives/impulsives est associé à certains comportements typiques observés à 18 mois dans une situation où la mère interdisait à l’enfant de toucher à un jouet attrayant. À 60 mois, une certaine convergence entre l’évaluation parentale et celle d’une personne familière avec l’enfant […] et entre l’évaluation parentale et l’observation directe du comportement lors des tâches cognitives spécifiques […] est également observée. Ces résultats appuient la validité de l’évaluation parentale des conduites hyperactives/impulsives à l’âge préscolaire. Dans le deuxième volet de la thèse, les résultats révèlent que le tabagisme maternel prénatal […] et le petit poids à la naissance […] représentent des prédicteurs significatifs d’une trajectoire élevée d’hyperactivité/d’impulsivité de 18 mois à 48 mois, et ceci, compte tenu de l’âge de la mère et du revenu familial. Par ailleurs, la relation observée entre le tabagisme maternel prénatal et l’hyperactivité/l’impulsivité ne s’explique pas par un petit poids à la naissance. Ainsi, les résultats n’appuient pas l’hypothèse d’une médiation, mais laissent plutôt entendre qu’il y a une contribution unique mais indépendante du tabagisme maternel prénatal et du petit poids à la naissance au développement ultérieur des conduites hyperactives/impulsives. » (résumé)