Le rôle des facteurs biologiques et du langage dans l’émergence de la prosocialité à la petite enfance

Le rôle des facteurs biologiques et du langage dans l’émergence de la prosocialité à la petite enfance

Le rôle des facteurs biologiques et du langage dans l’émergence de la prosocialité à la petite enfance

Le rôle des facteurs biologiques et du langage dans l’émergence de la prosocialité à la petite enfances

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Référence bibliographique [3502]

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Cette étude visait à documenter la contribution des facteurs héréditaires et langagiers dans l’émergence des comportements d’entraide et de réconfort entre 18 et 30 mois, en tenant compte du genre. » (p. ii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« L’échantillon, provenant de l’Étude des jumeaux nouveau-nés du Québec (ÉJNQ), comprenait 1398 enfants (707 garçons et 691 filles). Les données de l’ÉJNQ relatives à la prosocialité et au langage à 18 et 30 mois ont été utilisées. » (p. ii)

Instruments :
- Questionnaire sur la zygotie pour les jumeaux (Goldsmith, 1991);
- Questionnaire informatisé (QIRI);
- MacArthur Communication Development Inventory (MCDI) (Fenson et al., 1994).

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Les résultats confirment l’existence d’une prédisposition génétique à la prosocialité. Ils indiquent également une contribution du langage expressif et réceptif à la prosocialité à 18 et 30 mois. Le langage réceptif contribue toutefois uniquement à la prosocialité des garçons. Les enfants qui présentent des retards langagiers sont perçus comme moins prosociaux que leurs pairs sauf les garçons qui présentent un retard expressif jumelé à une facilité réceptive. Cette étude démontre ainsi l’importance de tenir compte des facteurs biologiques et du langage dans l’étude de la prosocialité à la petite enfance. » (p. ii)