La taille des familles et des fratries au Québec au cours du XXe siècle. Quelques comparaisons avec l’Amérique du Nord

La taille des familles et des fratries au Québec au cours du XXe siècle. Quelques comparaisons avec l’Amérique du Nord

La taille des familles et des fratries au Québec au cours du XXe siècle. Quelques comparaisons avec l’Amérique du Nord

La taille des familles et des fratries au Québec au cours du XXe siècle. Quelques comparaisons avec l’Amérique du Nords

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Référence bibliographique [2453]

Les fratries : une démographie sociale de la germanité , sous la dir. de Michel Oris, Brunet, Guy, Widmer, Eric et Bideau, Alain, p. 363. Berne: Peter Lang.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Il sera question, en effet, dans ce court article de se pencher sur cette singularité démographique majeure du XXe siècle qu’a été le baby-boom et de voir quelles en ont été les conséquences sur la tailles des familles et des fratries. [...] Il sera donc question de voir le caractère des Québécois en matière de fécondité, notamment en examinant les différents indices et en comparant l’évolution de la fécondité, et plus particulièrement la taille des familles et des fratries, au Québec au cours du siècle dernier avec celle du reste du Canada et celle des États-Unis. » (p. 219)

2. Méthode


Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Compte tenu des différents changements de fécondité qu’a connus l’Amérique du Nord au cours du XXe siècle, il est clair que l’événement qui a suscité le plus d’attention et qui a été le plus marquant en matière de fécondité fut le baby-boom. [...] Il a été caractérisé par un surplus de naissances par femme par rapport à la tendance séculaire. [...] Le baby-boom s’est particulièrement démarqué en Amérique du Nord comparativement au reste du monde, principalement en Europe, et a été plus fort au Canada qu’aux États-Unis, et plus fort au Québec qu’au Canada. » (pp. 223-224) Toutefois, lors du baby-bust, où l’on assista a une chute brutale de la fécondité, le Québec atteint des niveaux de fécondité plus faibles que ceux du reste du Canada. Par ailleurs, si l’on « [...] regarde l’évolution qu’a connu la taille des familles au cours du XXe siècle au Québec et au Canada, on voit qu’elle a diminué pendant cette période. » (p. 230) Quant à la taille des fratries au Québec, celles-ci ont également diminué tout au long du siècle.