Transitions Note 2 - Les étudiants de première génération : un concept prometteur?

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Référence bibliographique [2199]

Transitions Note 2 - Les étudiants de première génération : un concept prometteur?. Montréal: Fondation canadienne des bourses d’études du millénaire.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette note de recherche est une synthèse critique de la littérature scientifique portant spécifiquement sur le concept d’ÉPG [étudiant de première génération]. Sa production tente de répondre à un double objectif. D’une part, nous souhaitons vérifier si, dans la littérature, un seuil de scolarité parentale a été identifié, au-delà duquel on observerait des différences significatives en ce qui a trait à l’accès et à la poursuite d’études postsecondaires. D’autre part, nous nous interrogeons sur le mode d’action du statut d’ÉPG sur la nature de l’expérience scolaire.» (p.iii)

Questions/Hypothèses :
«Est-ce le fait d’être étudiant de première génération qui influence les parcours dans l’enseignement postsecondaire ou sont-ce plutôt les caractéristiques sociodémographiques généralement liées à ce niveau de scolarité (entre autres, le fait de disposer d’un faible revenu familial et/ou d’être issu d’une communauté culturelle)?» (p.iii) «[...] [L]’effet de la scolarité parentale en est-il un de degré ou d’effet de seuil, tel que le suppose la dichotomie ÉPG - non-ÉPG? En d’autres termes, le fait d’être un ÉPG a-t-il une portée singulière tant sur l’accès de l’individu au collège ou à l’université que sur la poursuite de ses études à ce niveau culturellement éloigné de son milieu familial?» (p.39)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Alors que la scolarisation parentale est traditionnellement étudiée de façon continue ou quasi continue en termes d’années d’études complétées ou de niveau de scolarisation atteint, le concept d’ÉPG dichotomise cette variable en posant l’hypothèse d’une discontinuité dans l’effet du niveau d’éducation formelle des parents, et donc d’une certaine rupture marquée précisément par le passage du niveau secondaire au palier postsecondaire. [...] Au terme de cette revue de la littérature, il n’y a pas hélas de réponse définitive. D’une part, certaines études démontrent un effet propre, statistiquement significatif, sans que l’on puisse toutefois déterminer l’ampleur de celui-ci, sans que l’on puisse discerner s’il s’agit ou non d’une des variables lourdes de l’accessibilité aux études postsecondaires. D’autre part, les études répertoriées indiquent, tout en soulignant la complexité de l’effet de scolarité des parents, qu’un des obstacles importants auxquels les ÉPG sont confrontés pour faire ce passage ou ce saut qualitatif du secondaire au palier postsecondaire serait le manque d’expérience de leurs parents ou leur représentation des études postsecondaires.» (p.39)