L’évaluation du rôle des modèles opérationnels internes de l’enfant dans la transmission intergénérationnelle de l’anxiété chez de jeunes enfants

L’évaluation du rôle des modèles opérationnels internes de l’enfant dans la transmission intergénérationnelle de l’anxiété chez de jeunes enfants

L’évaluation du rôle des modèles opérationnels internes de l’enfant dans la transmission intergénérationnelle de l’anxiété chez de jeunes enfants

L’évaluation du rôle des modèles opérationnels internes de l’enfant dans la transmission intergénérationnelle de l’anxiété chez de jeunes enfantss

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Peu d’études empiriques se sont attardées à étudier le rôle de la relation d’attachement dans la transmission intergénérationnelle de l’anxiété [...].» (p. iii) Cette étude se donne donc pour but d’investiguer la relation entre les modèles mentaux d’attachement chez l’enfant et la transmission intergénérationnelle de l’anxiété (anxiété parentale vs présence de symptômes anxieux chez l’enfant). (p. iii)

Questions/Hypothèses :
Hypothèse : les modèles opérationnels internes d’attachement jouent un rôle dans la transmission intergénérationnelle de l’anxiété.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
28 enfants de 4 à 7 ans et leur parent

Instruments :
Échelle TRAIT de l’adaptation québécoise du State-Trait Anxiety Inventory (form Y) (STAI-Y)
Separation Anxiety Inventory (SAT)
Échelle «problèmes d’anxiété» du Child Behavior Checklist (CBCL)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«La présente étude examine les modèles opérationnels internes (MOI) de l’enfant âgé entre 4 et 7 ans et la possibilité qu’ils jouent un rôle dans la transmission intergénérationnelle de l’anxiété. [...] Les résultats indiquent que les enfants anxieux évitent davantage de s’exprimer sur une situation de séparation qui les concerne plutôt que celle impliquant un autre enfant. De plus, les filles anxieuses sont celles qui se perçoivent le moins autonomes devant une situation de séparation. Finalement, outre l’anxiété parentale, l’évitement de l’expression verbale d’affects liés à la séparation est un prédicteur de l’anxiété chez l’enfant. En somme, les résultats de la présente étude ne confirment pas l’hypothèse avancée sur le rôle de la médiation des MOI de l’enfant dans la transmission intergénérationnelle de l’anxiété [...].» (pp. iii-iv)