Le rôle du genre sur la relation entre l’exposition à la violence interparentale, les attitudes d’acceptation de la violence, le sentiment d’auto-efficacité et le vécu de violence physique dans les relations amoureuses à l’adolescence

Le rôle du genre sur la relation entre l’exposition à la violence interparentale, les attitudes d’acceptation de la violence, le sentiment d’auto-efficacité et le vécu de violence physique dans les relations amoureuses à l’adolescence

Le rôle du genre sur la relation entre l’exposition à la violence interparentale, les attitudes d’acceptation de la violence, le sentiment d’auto-efficacité et le vécu de violence physique dans les relations amoureuses à l’adolescence

Le rôle du genre sur la relation entre l’exposition à la violence interparentale, les attitudes d’acceptation de la violence, le sentiment d’auto-efficacité et le vécu de violence physique dans les relations amoureuses à l’adolescences

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«La présente étude vise à examiner les différences de genre dans les relations entre la violence physique dans les relations amoureuses, l’exposition à la violence interparentale (exercée par le père; exercée par la mère), les attitudes d’acceptation de la violence (infligée par les garçons; infligée par les filles), ainsi que le sentiment d’auto-efficacité pour confier la violence vécue.» (p. 29)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les données ont été tirées des deux premiers temps de mesure de l’enquête sur les Parcours Amoureux des Jeunes (PAJ), réalisée auprès d’un échantillon représentatif des adolescents fréquentant les établissements scolaires québécois. L’échantillon utilisé comportait 2,564 participants ayant rapporté une relation amoureuse dans les six derniers mois.» (p. iii)

Instruments :
Questionnaires

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats obtenus confirment en partie la transmission intergénérationnelle de la violence dans les relations amoureuses, et ce, en lien avec la théorie de l’apprentissage social de Bandura (1977). Toutefois, certaines nuances s’appliquent. En effet, dans le cas des garçons, les analyses acheminatoires ont montré que les attitudes d’acceptation de la violence des filles envers les garçons constituaient un médiateur de la relation entre l’exposition à la violence interparentale générale et la seule victimisation dans les relations amoureuses. Du côté des filles, l’exposition à la violence interparentale générale prédisait directement et indirectement, à travers les attitudes d’acceptation de la violence exercée par les filles, le vécu de victimisation mais aussi celui de perpétration de violence physique dans les relations amoureuses. Ainsi, pour les deux genres, le fait d’avoir été témoin de violence interparentale favoriserait l’acceptation de la violence des filles à l’adolescence, ce qui en retour, augmenterait le risque que les adolescents vivent des expériences de violence dans leurs relations amoureuses. Si les résultats appuient la théorie de l’apprentissage social, les différences entre les deux modèles selon le genre souligneraient différents mécanismes d’actions et possiblement l’implication d’autres variables qui auraient un impact sur le développement de la violence, et ce de façon différente pour les filles et les garçons.» (p. 57)