Liens entre les représentations sociales des professionnels concernant les familles noires et leur décision de signaler un enfant noir à la Direction de la protection de la jeunesse

Liens entre les représentations sociales des professionnels concernant les familles noires et leur décision de signaler un enfant noir à la Direction de la protection de la jeunesse

Liens entre les représentations sociales des professionnels concernant les familles noires et leur décision de signaler un enfant noir à la Direction de la protection de la jeunesse

Liens entre les représentations sociales des professionnels concernant les familles noires et leur décision de signaler un enfant noir à la Direction de la protection de la jeunesses

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce mémoire explore l’éventualité de biais et d’aprioris chez les signalants professionnels les disposant à être particulièrement inquiets à l’égard de la sécurité des enfants noirs.» (p. i)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de «33 professionnels issus de quatre territoires de la ville de Montréal, [soit] 8 hommes et 25 femmes qui proviennent de divers milieux professionnels: milieu de garde (7), milieu de la santé et des services sociaux (8), milieu policier (8), milieu scolaire (3) et organismes communautaires (7).» (p. 13) Les données sont issues «du projet de recherche intitulé “Le recours par des professionnels au système de protection de la jeunesse: étude du processus de signalements d’enfants noirs dans quatre territoires montréalais”.» (p. 13)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Les résultats [illustrent] la diversité de vigiles d’enfants noirs à travers la typologie à quatre types et deux sous-types. Chacun possède des traits caractéristiques qui le distingue [sic] des autres vigiles, par rapport à sa façon de parler de la population noire ainsi que dans ses considérations et actions subséquentes, lorsque confronté à un enfant noir en difficulté. Quelques constats émergent. D’abord, des divergences importantes sont révélées au niveau du moment choisi pour solliciter la DPJ [Direction de la protection de la jeunesse] ou des actions à mettre en place avant d’en arriver là. Bien que tous les vigiles fassent de leur mieux pour venir en aide aux familles dans le besoin qu’ils côtoient dans leur cadre de leur travail, leurs différentes façons de procéder suggèrent un manque de direction claire de la part de la DPJ à leur égard. Ensuite, la punition corporelle s’impose comme un des thèmes centraux des discours des vigiles, peu importe le type, bien qu’ils diffèrent dans leurs façons d’aborder la pratique. L’association étroite de la population noire à une méthode éducative controversée contribue à expliquer le sur-signalement d’enfants noirs et suggère la nécessité de mieux informer les vigiles et la population en son ensemble au sujet des lois entourant l’exercice du rôle parental.» (p. 57-58)