L’expérience scolaire des adolescents dysphasiques : points de vue des jeunes et de leurs parents et pistes d’actions

L’expérience scolaire des adolescents dysphasiques : points de vue des jeunes et de leurs parents et pistes d’actions

L’expérience scolaire des adolescents dysphasiques : points de vue des jeunes et de leurs parents et pistes d’actions

L’expérience scolaire des adolescents dysphasiques : points de vue des jeunes et de leurs parents et pistes d’actionss

| Ajouter

Référence bibliographique [20599]

L’intervention psychosociale par la nature et l’aventure : fondements, exemples et pistes d’action , sous la dir. de Sébastien Rojo et Bergeron, Geneviève, p. 83-110. Coll. «Collection Éducation Intervention». Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce chapitre vise à proposer des pistes d’actions au sujet de la manière d’intervenir pour améliorer l’expérience scolaire des jeunes dysphasiques.

Questions/Hypothèses :
Le chapitre cherche à répondre à la question suivante: «[c]omment les jeunes dysphasiques et leurs parents perçoivent-ils l’influence de la dysphasie sur l’expérience scolaire?» (p. 84)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est constitué de neuf adolescents dysphasiques âgés de 15 à 19 ans et de 16 parents.

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


Les participants ont «décrit des difficultés sur le plan scolaire qui se traduisent par des doublements, par la nécessité de suivre des cours d’été, par des changements d’école et même par des passages du système régulier au système de l’adaptation scolaire, et parfois par l’orientation précoce vers des formations axées sur l’emploi.» (p. 106) «En ce qui concerne les parents, les accomplissements de leur jeune sont une grande source de fierté. Par leurs témoignages, on lit aisément que ces épreuves, au quotidien, toutes aussi difficiles et parfois pénibles qu’elles soient, participent à donner un sens à leur vie. Ensemble, parents et adolescents souhaitaient que le jeune dysphasique ne soit pas réduit à ses difficultés, mais considéré comme un individu avec ses caractéristiques particulières, certes, mais aussi avec ses forces, ses ressources et ses désirs de réalisation. […] En filigrane des propositions qu’ont évoquées les parents se dessine évidemment un mode de relation entre les intervenants du milieu scolaire et eux, parent et adolescent, qui soit axé sur le partenariat, c’est-à-dire […] sur des interactions basées sur l’égalité et le respect, la reconnaissance mutuelle des expertises de même que la prise de décision consensuelle en vue de la réalisation d’objectifs définis conjointement.» (p. 107-108)