Psychopathie et représentations d’attachement chez des couples consultant en psychothérapie

Psychopathie et représentations d’attachement chez des couples consultant en psychothérapie

Psychopathie et représentations d’attachement chez des couples consultant en psychothérapie

Psychopathie et représentations d’attachement chez des couples consultant en psychothérapies

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif de cette étude est d’examiner, à l’aide d’un devis transversal, les liens acteur-partenaire entre les traits de psychopathie et les dimensions de l’attachement chez les hommes et les femmes consultant en psychothérapie de couple.» (p. 23)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«L’échantillon de l’étude est composé de 183 couples hétérosexuels qui consultent en psychothérapie conjugale (N= 366). Les participants sont mariés ou en relation de cohabitation dans 88,70 % des cas, et se fréquentent depuis en moyenne 14,18 années […].» (p. 24) «Les couples qui participent à la recherche sont venus consulter d’eux-mêmes à la clinique de consultation de l’École de psychologie de l’Université Laval» (p. 24)

Instruments :
Questionnaires

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats obtenus soutiennent l’idée que l’attachement est susceptible de varier en fonction du contexte environnemental, tel que suggéré par les associations obtenues non seulement entre les traits de psychopathie d’un individu et son propre attachement, mais également entre les traits de psychopathie d’un individu et l’attachement de son partenaire. Plus précisément, […] les traits de psychopathie primaire et secondaire d’un individu, autant chez les hommes que chez les femmes, sont liés à l’anxiété d’abandon et l’évitement de l’intimité dans un effet acteur. Cela indique que la présence de ces traits chez un individu consultant en psychothérapie conjugale est associée à une insécurité au sein des relations intimes, se manifestant par la qualité de l’attachement envers le partenaire amoureux. Cet inconfort s’exprimerait autant par l’instabilité émotionnelle, la dépendance et l’inquiétude face à un rejet éventuel du partenaire que par le retrait de la relation d’intimité, l’indépendance et la minimisation des besoins d’attachement […].» (p. 30)