Les violences conjugales sexuelles : une réalité qui tue…

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Référence bibliographique [20530]

Les violences à caractère sexuel : représentations sociales, accompagnement, prévention , sous la dir. de Mylène Fernet et Bergheul, Saïd, p. 103-118. Coll. «Collection Problèmes sociaux et interventions sociales». Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce chapitre ouvre une «porte close sur la réalités des violences conjugales sexuelles en faisant un recension des travaux actuels sur ces violences, en termes de définitions, de prévalence, de formes et de répercussions spécifiques sur le corps intime et social des femmes qui en sont victimes.» (p.104)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


L’analyse des travaux de recherche permet aux auteures de conclure que «les violences conjugales sexuelles sont parmi les formes les plus sévères de violences exercées dans une relation intime. Comme elles se manifestent souvent en cooccurrence avec d’autres formes de violence conjugale, leurs répercussions sont d’autant plus lourdes pour les femmes qui les vivent. Qui plus est, ces violences sont répétitives, plurielles, non consenties et leurs répercussions sont consciemment pressenties par leurs auteurs, affichant dès lors la coercition et le contrôle vécus par les victimes dans leur relation conjugale. Pour ces raisons, elles représentent un risque de violence létale pour les femmes qui les vivent et sont en lien, plus que les autres formes de violence conjugale, avec le syndrome de stress post-traumatique. Il est dès lors important de dépister cette forme de violence conjugale en intervention afin non seulement d’assurer la sécurité des femmes, mais aussi de pouvoir leur apporter une aide adaptée à leurs besoins spécifiques [en] égard à leur vécu de violences conjugales sexuelles et au trauma particulier qu’il a engendré. La prévention doit aussi faire partie des stratégies gouvernementales pour contrer les répercussions de ces violences, tout particulièrement la prévention primaire qui agit en amont de celles-ci et qui apparaît toujours la première négligée.» (p. 115-116)