Avec qui les enfants vont-ils vivre ? Facteurs associés au partage du temps parental lors d’une séparation

Avec qui les enfants vont-ils vivre ? Facteurs associés au partage du temps parental lors d’une séparation

Avec qui les enfants vont-ils vivre ? Facteurs associés au partage du temps parental lors d’une séparation

Avec qui les enfants vont-ils vivre ? Facteurs associés au partage du temps parental lors d’une séparations

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Référence bibliographique [20519]

Pelletier, David, Lardoux, Solène et Onadja, Yentéma. 2017. «Avec qui les enfants vont-ils vivre ? Facteurs associés au partage du temps parental lors d’une séparation ». Cahiers de recherche sociologique, no 63, p. 85-109.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif principal de ce texte est […] de mettre en lumière, dans le contexte québécois, les caractéristiques des enfants, des mères et des pères qui influencent la mise en place de divers arrangements de temps parental lors d’une séparation.» (p. 89)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les auteurs utilisent des données qui proviennent de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec, menée par l’Institut de la statistique du Québec. L’échantillon est composé de 637 enfants nés dans la province de Québec en 1997-1998 et leurs parents.

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Les données recueillies permettent aux auteures d’avancer que, «[b]ien que la double résidence des enfants après une rupture soit aujourd’hui largement pratiquée au Québec, des différences socioéconomiques, culturelles et structurelles persistent entre les familles qui l’établissent et celles qui ne le font pas. Pour l’instant, les parents qui pratiquent la double résidence sont encore en moyenne plus éduqués, plus actifs et plus riches que les autres parents séparés; leurs comportements dans les sphères publique et privée sont aussi plus symétriques (mères travaillant à temps plein, pères se sentant plus efficaces comme parent). Des différences existent aussi, quoique dans une moindre mesure, entre les familles d’enfants en résidence maternelle qui voient leur père rarement et ceux qui le voient plus régulièrement.» (p. 103) Les résultats montrent également que, «[c]omme c’est souvent le cas dans les études sur les comportements familiaux, le niveau de scolarité semble jouer un rôle majeur dans le processus de partage du temps d’habitation après une rupture, particulièrement en ce qui a trait à la distinction entre résidence maternelle et double résidence.» (p. 107)