Soutien social perçu suite à une agression sexuelle à l’enfance : problèmes relationnels et conjugaux à l’âge adulte

Soutien social perçu suite à une agression sexuelle à l’enfance : problèmes relationnels et conjugaux à l’âge adulte

Soutien social perçu suite à une agression sexuelle à l’enfance : problèmes relationnels et conjugaux à l’âge adulte

Soutien social perçu suite à une agression sexuelle à l’enfance : problèmes relationnels et conjugaux à l’âge adultes

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«La présente étude a pour but d’examiner la prévalence du soutien suite à une ASE [agression sexuelle à l’enfance] et la façon dont il est associé à divers indicateurs de la qualité des relations de couple (attachement amoureux ainsi que la détresse psychologique, sexuelle et conjugale).» (p. iii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de 1309 participants actuellement en couple «qui ont été recrutés dans la population générale et dans la communauté universitaire de la région de Québec.» (p. 7) Parmi ceux-ci, 75,7% sont des femmes et 19,1% ont rapporté avoir vécu une ASE.

Instruments :
Questionnaires

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


À la lumière des résultats, l’auteure mentionne «que plus le soutien est négatif, plus les individus ayant vécu une ASE développent un attachement empreint d’insécurité, tant au niveau de l’anxiété d’abandon que de l’évitement de l’intimité. Ces difficultés d’attachement sont ensuite associés [sic] à différents indicateurs de bien-être dans une relation de couple à l’âge adulte. Effectivement, ces difficultés d’attachement sont toutes deux liés à plus de détresse relationnelle et psychologique. Ces résultats révèlent […] que le soutien perçu suite à l’ASE permet de mieux comprendre la gravité des séquelles affectives et relationnelles vécues plusieurs années après l’agression sexuelle.» (p. 17) L’auteure mentionne également que «[p]lus le niveau d’anxiété d’abandon est élevée [sic], plus la détresse psychologique et relationnelle sont élevées. Toutefois, de hauts niveaux d’anxiété d’abandon ne sont pas nécessairement reliés à une augmentation de l’insatisfaction sexuelle. Les invidus [sic] présentant de haux [sic] niveau d’anxiété d’abandon sont plus enclins à utiliser la sexualité de manière à se rassurer. Il est possible que ce besoin de réassurance via la sexualité amène un état de satisfaction chez les individus anxieux, ce qui pourrait expliquer l’absence de lien entre un haut niveau d’anxiété d’abandon et l’insatisfaction sexuelle […]. En ce qui concerne l’évitement de l’intimité, on remarque que lorsque qu’elle est plus élevée, la détresse psychologique, relationnelle et sexuelle l’est également.» (p. 18)