Les facteurs associés au fardeau des soins chez les proches aidants d’aînés inaptes ayant fait face à la décision de rester chez soi ou non : une analyse secondaire d’un essai randomisé par grappe

Les facteurs associés au fardeau des soins chez les proches aidants d’aînés inaptes ayant fait face à la décision de rester chez soi ou non : une analyse secondaire d’un essai randomisé par grappe

Les facteurs associés au fardeau des soins chez les proches aidants d’aînés inaptes ayant fait face à la décision de rester chez soi ou non : une analyse secondaire d’un essai randomisé par grappe

Les facteurs associés au fardeau des soins chez les proches aidants d’aînés inaptes ayant fait face à la décision de rester chez soi ou non : une analyse secondaire d’un essai randomisé par grappes

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif principal de cette recherche est d’identifier les facteurs associés au fardeau des soins chez les proches aidants d’aînés inaptes ayant fait face à la décision de rester chez soi ou non.» (p. 23)

Questions/Hypothèses :
L’auteure tente de répondre à la question suivante: «quels sont les facteurs associés au fardeau des soins chez les proches aidants d’aînés inaptes ayant fait face à la décision de rester chez soi ou non?» (p. 23)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de «296 proches aidants dont 74,7% étaient des femmes d’âge médian de 62,6 (écart-type=11.7) ans et 59,9% des participants prenaient soin de leur père ou mère.» (p. 25) Ceux-ci ont été recrutés par l’entremise de seize centres de santé et de services sociaux (CSSS) à l’est du Québec.

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Les résultats «permettent de proposer des facteurs qui pourraient favoriser l’identification des proches aidants d’aînés inaptes à risque de ressentir un fardeau des soins significatif. L’un de ces premiers facteurs est le sexe du proche aidant. Le fait d’être une femme était associé à un fardeau des soins plus grand, ce qui semble bien établi dans les écrits scientifiques […]. Nous avons aussi observé que le type de relation associé à un plus haut degré de fardeau des soins était celui de conjoint(e) de l’aîné. Dans notre étude, les proches aidants se heurtaient à la décision que l’aîné inapte reste chez lui ou non. Selon deux revues systématiques de la littérature, plus de 90% des conjoint(e)s vivent avec l’aîné aidé et offrent plus d’heures de soins […]. Cette décision est déchirante pour un proche aidant qui doit choisir entre garder l’aîné avec lui ou de se séparer pour que l’aîné reçoive des soins plus appropriés à ses besoins […]. Dans le contexte de notre étude, il est possible de penser que les proches aidants prenant soin de leur conjoint(e) étaient plus susceptibles de vivre cette situation déchirante que ceux s’occupant de leur père ou mère. Cela pourrait expliquer pourquoi nous avons identifié que d’être le conjoint(e) de l’aîné inapte était associé à un plus grand fardeau des soins que d’être l’enfant.» (p. 52-53)