Après la séparation, avec qui les enfants devraient-ils vivre? Une analyse de l’opinion québécoise

Après la séparation, avec qui les enfants devraient-ils vivre? Une analyse de l’opinion québécoise

Après la séparation, avec qui les enfants devraient-ils vivre? Une analyse de l’opinion québécoise

Après la séparation, avec qui les enfants devraient-ils vivre? Une analyse de l’opinion québécoises

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Référence bibliographique [20411]

Godbout, Élisabeth, Saint-Jacques, Marie-Christine et Ivers, Hans. 2018. «Après la séparation, avec qui les enfants devraient-ils vivre? Une analyse de l’opinion québécoise ». L’année sociologique, vol. 68, no 2, p. 393-422.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«[C]et article tente de cerner l’opinion et les valeurs des Québécois sur différents aspects de ce sujet, soit les modalités de garde jugées idéales en fonction de l’âge de l’enfant, les facteurs à prendre en considération pour décider du partage du temps parental et les motivations perçues derrière une demande de garde partagée.» (p. 396)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«La population sondée est composée de Québécois et de Québécoises âgés de 18 ans et plus, pouvant s’exprimer en français ou en anglais, et participant à un panel web québécois constitué de 200 000 personnes.» (p. 398)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


À la lumière des résultats, les auteures mentionnent que, «[s]ur le plan des modalités idéales de garde suivant la séparation des parents, un constat clair se dégage: les Québécois semblent valoriser fortement la garde partagée pour les enfants âgés de trois ans et plus. Ce résultat corrobore les données d’autres recherches qui ont porté sur l’opinion de la population à cet égard […], l’augmentation importante de la garde partagée comme modalité de garde mise en place après une séparation […], certaines tendances jurisprudentielles observées en matière de garde au Québec […] de même que sur les changements législatifs en France et ailleurs en Occident qui ont favorisé ce type de garde […]. La plus grande part des répondants au sondage étaient également d’avis que les pères et les mères qui veulent établir une garde partagée le font pour passer du temps avec leur enfant et permettre aussi à l’autre parent de passer du temps avec l’enfant, ce qui expose une fois de plus la tendance à la valorisation de l’implication active des deux parents après la séparation.» (p. 413)