Le rapport au travail chez les personnes qui vivent une situation de handicap dans un cadre de travail non compétitif

Le rapport au travail chez les personnes qui vivent une situation de handicap dans un cadre de travail non compétitif

Le rapport au travail chez les personnes qui vivent une situation de handicap dans un cadre de travail non compétitif

Le rapport au travail chez les personnes qui vivent une situation de handicap dans un cadre de travail non compétitifs

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Cette «étude vise à produire des connaissances sur un phénomène peu ou pas connu, soit l’ethos du travail chez les personnes ayant des incapacités en travail non compétitif.» (p. 96)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de treize personnes ayant des incapacités et étant au travail non compétitif. Ces participants ont été sélectionnés «à partir de la liste des usagers inscrits ou anciennement inscrits à la formation au travail non compétitif du CIUSSS C-N [Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Capitale-Nationale].» (p. 105)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


Dans l’ensemble, «[l]es résultats montrent l’existence de certaines particularités quant au sens accordé au travail par les répondants, qui se trouve marqué par leur parcours professionnel et de vie.» (p. iii) En ce qui concerne la famille, l’auteure mentionne notamment que «les répondants racontent comment ils ont été socialisés par leur milieu familial. [En effet], la famille représente une influence majeure en ce qui a trait à la signification et l’importance qu’ils attribuent au travail.» (p. 177) «Concernant la centralité du travail, [cette étude permet] d’établir que le travail, qu’il prenne la forme d’un emploi régulier ou d’un travail non compétitif, même s’il semble être considéré comme étant essentiel dans la vie de la majorité des répondants, y revêt cependant moins d’importance que la famille. Ces résultats concordent avec la position la plus courante au sein des sources consultées d’après laquelle le travail occupe une place cruciale dans la vie des individus, mais qui est toutefois moindre que la vie de couple et la vie familiale […]. Tout comme dans la population active où une proportion plus élevée (45,8%) d’individus classe le travail en seconde position parmi l’ensemble des sphères de son existence ([c’est-à-dire] la famille, le travail, les loisirs, la vie communautaire et la vie spirituelle et religieuse), [les] répondants situent aussi le plus souvent l’emploi régulier et le travail non compétitif en seconde position.» (p. 181)