Les trajectoires familiales diversifiées des jeunes nés au Québec à la fin des années 1990

Les trajectoires familiales diversifiées des jeunes nés au Québec à la fin des années 1990

Les trajectoires familiales diversifiées des jeunes nés au Québec à la fin des années 1990

Les trajectoires familiales diversifiées des jeunes nés au Québec à la fin des années 1990s

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Référence bibliographique [20367]

Desrosiers, Hélène, Tétreault, Karine et Ducharme, Amélie. 2018. «Les trajectoires familiales diversifiées des jeunes nés au Québec à la fin des années 1990 ». Portraits et trajectoires, no 23, p. 1-19.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«[L]e présent bulletin vise deux objectifs: […] illustrer la diversité des parcours familiaux suivis par les enfants nés au Québec de la naissance à 17 ans en raison des comportements conjugaux des deux parents; [et] décrire certains éléments de la vie familiale, notamment, le partage du temps d’habitation après la séparation, le soutien financier du père ainsi que le climat entre les parents et la satisfaction de la mère quant à l’implication parentale et financière du père.» (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les données présentées portent sur un échantillon d’environ 2 000 enfants suivis de la naissance à 17 ans dans le cadre de l’Étude longitudinale du développement des enfants du Québec (ELDEQ 1998-2015)[.]» (p. 2)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


À la lumière de cette étude, les auteures mentionnent que «[p]armi les jeunes nés au Québec à la fin des années 1990, près de 6 sur 10 (56 %) ont vécu avec leurs deux parents biologiques, de leur naissance à l’âge de 17 ans, tandis que rares sont ceux qui ont toujours vécu en ménage monoparental, soit avec un seul parent, soit avec chacun de ses parents dans des foyers séparés. La plupart des autres sont nés entourés de leurs deux parents, mais les ont vus se séparer (37 % de l’ensemble des enfants), puis éventuellement former une union avec un nouveau conjoint.» (p. 16) Par ailleurs, «[l]a séparation des parents exige généralement une grande capacité d’adaptation et comporte des défis particuliers sur plusieurs plans de la vie familiale.» (p. 16) En effet, les résultats montrent «qu’environ 16 % des mères ont déclaré que le climat de la relation avec le père de l’enfant était mauvais ou très mauvais, tandis que 25 % ont indiqué n’avoir aucun contact avec lui. Par ailleurs, parmi les jeunes de 17 ans dont les parents ne vivaient pas ensemble, près d’un sur quatre (23 %) avait seulement des contacts occasionnels avec son père, tandis qu’environ un sur cinq (18 %) ne le voyait jamais, ces proportions étant plus élevées que dans la période suivant immédiatement la séparation ou la naissance (pour les jeunes nés hors union).» (p. 16)