La conciliation travail-famille-soins

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Référence bibliographique [20365]

Nouvelles Pratiques Sociales, vol. 30, no 1.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
L’article «a pour objectif de questionner dans quelle mesure et sous quelles conditions les employés proches aidants canadiens ont réellement accès au soutien en milieu de travail.» (p. 3)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Des [entrevues] ont été menées entre 2014 et 2015 auprès d’employés proches aidants québécois (N=23).» (p. 1)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


Les résultats de la recherche révèlent que «les proches aidants peuvent difficilement se contenter d’une mesure unilatérale en milieu de travail pour concilier emploi et soins. En effet, nous avons remarqué en particulier que la réduction des heures de travail ou les congés sans solde, perçus comme indispensables dans certains cas, s’accompagnaient nécessairement d’une ou plusieurs formes de flexibilité (horaire variable, travail à domicile, etc.) pour générer un niveau jugé acceptable de conciliation entre les différents rôles. […] Plusieurs indices dans nos résultats montrent que les ensembles de politiques de “conciliation travail-famille” ou work-family bundles sont susceptibles d’influencer les intentions de départ chez les employés proches aidants. Par ailleurs, la disponibilité d’une variété de mesures, même lorsque les personnes n’en faisaient pas usage et n’étaient pas strictement liées aux responsabilités de soin, semble augmenter le SOP [soutien organisationnel perçu] parmi nos participants […]. Ceci montre ainsi la pertinence d’instaurer des ensembles de politiques RH [ressource humaine] et de conciliation travail-famille générales au sein des entreprises, tout en veillant à développer une forme de soutien informationnel spécifique aux responsabilités de proches aidants. En effet, nous avons montré que les milieux de travail gagneraient à être davantage sensibilisés à la question.» (p. 19-20)