Regard sur la santé des jeunes Montréalais à risque élevé de décrochage scolaire. TOPO 2017 : enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2016-1017

Regard sur la santé des jeunes Montréalais à risque élevé de décrochage scolaire. TOPO 2017 : enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2016-1017

Regard sur la santé des jeunes Montréalais à risque élevé de décrochage scolaire. TOPO 2017 : enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2016-1017

Regard sur la santé des jeunes Montréalais à risque élevé de décrochage scolaire. TOPO 2017 : enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2016-1017s

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Référence bibliographique [20338]

Regard sur la santé des jeunes Montréalais à risque élevé de décrochage scolaire. TOPO 2017 : enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2016-1017. Montréal: Gouvernement du Québec, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce fascicule propose de dresser un profil descriptif des jeunes à risque élevé de décrochage […] à partir des déterminants liés à la santé reconnus pour influencer la persévérance scolaire: la perception de la santé physique et mentale, la satisfaction à l’égard de la vie et la détresse psychologique, les ressources personnelles (l’efficacité personnelle, la résolution de problèmes, l’empathie et l’autocontrôle), l’estime de soi, les habitudes de vie (le sommeil, l’activité physique, la prise du déjeuner), le soutien social de l’environnement familial, scolaire et des amis, et la présence de violence subie.» (p. 7)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Deux échantillons sont à l’étude dans cette enquête. Le premier est composé de 13 400 jeunes montréalais entre 11 et 12 ans ainsi que de leurs parents et provient de l’Enquête TOPO réalisée en 2017 par la Direction régionale de santé publique du CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal. Le second échantillon provient de l’Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire réalisée en 2016-2017 par l’Institut de la statistique du Québec. Il est constitué de 3 859 élèves de la 1re à la 5e année du secondaire provenant de 16 régions sociosanitaires du Québec.

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Les données montrent que «[l]a proportion de jeunes à risque élevé de décrochage est supérieure chez les élèves qui rapportent un faible soutien de leur famille comparativement à ceux qui rapportent avoir un soutien élevé. L’écart est particulièrement important au secondaire: 45% des jeunes ayant rapporté avoir un faible soutien familial ont un risque élevé de décrochage comparativement à 11% chez ceux qui bénéficient d’un soutien familial élevé.» (p. 19) Dans le but de promouvoir le soutien social à tous les niveaux, les auteures mentionnent qu’il est important de «[r]enforcer le lien entre l’école, la famille et la communauté par le déploiement d’agents de milieux. Cette pratique favorise l’engagement parental et permet un accompagnement des familles les plus vulnérables tout au long du parcours scolaire. [De plus, il est crucial de promouvoir] des politiques publiques qui reconnaissent l’importance du soutien familial au-delà de la petite enfance et qui visent la conciliation travail-famille pour les parents des jeunes du primaire et du secondaire.» (p. 22)