Histoire de la communauté japonaise du Québec, 1942-1988

Histoire de la communauté japonaise du Québec, 1942-1988

Histoire de la communauté japonaise du Québec, 1942-1988

Histoire de la communauté japonaise du Québec, 1942-1988s

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Référence bibliographique [20239]

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Cette thèse de doctorat porte sur l’évolution de la communauté japonaise au Québec de 1942 à 1988.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«La principale source de cette thèse est la section anglaise du Montreal Bulletin (MB), le journal communautaire des Japonais du Québec.» (p. 89) L’étude est aussi basée sur des articles provenant de plusieurs quotidiens montréalais et sur les archives de différentes communautés religieuses québécoises.

Type de traitement des données :
Analyse de contenu
Réflexion critique

3. Résumé


L’auteur constate que «la composition de la communauté change et plus particulièrement au cours des années 1970, avec la montée de la troisième génération et l’arrivée de nouveaux immigrants japonais.» (p. xv) L’auteur aborde entre autres la question des mariages exogames, mentionnant que, «[p]eu répandue dans les années 1940, cette pratique devient la norme trois décennies plus tard. En ce sens, les Sansei [immigrants japonais de troisième génération] ne se distinguent pas des autres jeunes issus d’une communauté ethnoculturelle. Cependant, l’exogamie est beaucoup plus pratiquée par les jeunes Japonais d’origine. Plusieurs raisons ont été avancées pour expliquer cet état de fait: absence de liens avec leur communauté; perte des traditions à cause de la politique de dispersion; popularité des femmes japonaises auprès des hommes occidentaux, etc. Ces explications laissent de côté un fait important. Les Sansei côtoient beaucoup plus les ’’Blancs’’ que les membres de la communauté japonaise, que ce soit dans la vie de tous les jours ou encore dans leur parcours socio-professionnel. La taille de la communauté explique également cette situation. Étant peu nombreux, les jeunes ont peu de chance d’entrer en contact avec d’autres Japonais d’origine.» (p. 428)