Trajectoires et subjectivités italo-québécoises : le processus identitaire de la deuxième génération tel que conçu par Marco Micone, Mary Melfi et Paul Tana

Trajectoires et subjectivités italo-québécoises : le processus identitaire de la deuxième génération tel que conçu par Marco Micone, Mary Melfi et Paul Tana

Trajectoires et subjectivités italo-québécoises : le processus identitaire de la deuxième génération tel que conçu par Marco Micone, Mary Melfi et Paul Tana

Trajectoires et subjectivités italo-québécoises : le processus identitaire de la deuxième génération tel que conçu par Marco Micone, Mary Melfi et Paul Tanas

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Référence bibliographique [20192]

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce mémoire se penche sur le processus identitaire de la deuxième génération d’Italo-Québécois lors de la deuxième vague migratoire. Plus précisément, nous porterons notre regard sur [d]es œuvres de créations […] afin de dévoiler certains aspects de l’identité qui sont dissimulés à travers la fiction.» (p. i)

Questions/Hypothèses :
«[L]a problématique à laquelle je tente de répondre est la suivante: comment les récits de ces créateurs italo-québécois, bien que tous divergents par leur forme et leur contenu, arrivent-ils à s’entrecroiser afin de dévoiler certains éléments venant (re)questionner et (re)définir le processus identitaire de cette génération? Et, quels sont ces éléments communs qui affectent leurs référents identitaires et de quelle manière le font-ils?» (p. 14)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’auteure utilise les œuvres de Marco Micone, Mary Melfi et Paul Tana, trois artistes italo-québécois de deuxième génération.

Type de traitement des données :
Réflexion critique
Analyse de contenu

3. Résumé


À la lumière de son analyse, l’auteure conclut que «la langue n’est pas le seul élément qui façonne la subjectivité et la trajectoire identitaire des créateurs de deuxième génération. Le milieu familial et la relation qu’entretiennent les créateurs avec leurs parents affectent aussi leur (re)définition identitaire. Les parents et la famille sont les premiers modèles auxquels cette génération est confrontée, l’amenant à se questionner sur son héritage culturel et ses valeurs. On constate alors que les relations familiales ont tendance à être abordées sous l’angle du conflit. Parents et enfants s’opposent sur plusieurs aspects, dont un qui est récurrent: le statut des femmes au sein de la structure familiale et au sein de la société. Cette opposition entre les deux générations sert aussi à opposer deux discours: le patriarcat et le féminisme. À travers leurs œuvres, la deuxième génération d’Italo-Québécois dévoile des récits féminins et des questionnements sur les rôles de genre. En ce sens, ce sont les femmes qui sont au cœur des œuvres de la deuxième génération dévoilant ainsi une histoire encore plutôt marginale à l’époque.» (p. 113)