Évaluations parentales et évaluations auto-rapportées de l’anxiété, la dépression et la détresse chez les jeunes survivants du cancer pédiatrique

Évaluations parentales et évaluations auto-rapportées de l’anxiété, la dépression et la détresse chez les jeunes survivants du cancer pédiatrique

Évaluations parentales et évaluations auto-rapportées de l’anxiété, la dépression et la détresse chez les jeunes survivants du cancer pédiatrique

Évaluations parentales et évaluations auto-rapportées de l’anxiété, la dépression et la détresse chez les jeunes survivants du cancer pédiatriques

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Référence bibliographique [20179]

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce mémoire présente les enjeux reliés à l’évaluation de l’anxiété, la dépression et la détresse chez les enfants survivants du cancer pédiatrique. D’abord, il traite de la survivance, ses conséquences et la nécessité d’évaluer le statut psychologique des enfants. Puis, il présente sous forme d’article l’étude que j’ai réalisée portant sur les évaluations parentales et auto-rapportées du statut psychologique des enfants.» (p. 1)

Questions/Hypothèses :
«Nous nous attendons à ce que les parents surestiment l’anxiété, la dépression et la détresse des enfants.» (p. 14)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les participants ont été recrutés au Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine. L’échantillon est constitué de «62 triades enfant-mère-père […].» (p. ii)

Instruments :
Questionnaires

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats ont démontré un faible niveau d’accord entre les parents et les enfants, des différences modérées entre les évaluations et un effet prédictifs [sic] des symptômes psychologiques des parents sur les écarts entre les évaluations. L’anxiété, la dépression et la détresse font partie du quotidien de sous-groupes de jeunes survivants de cancer. Nous avons montré la nécessité d’utiliser différents informants [sic] afin d’évaluer la détresse chez les enfants et l’importance de tenir compte des caractéristiques propres à chacun. Une identification exacte du statut psychologique permettrait de cibler les enfants ayant besoin de soins et de les diriger vers les interventions appropriées. Dans la survivance, le soutien social est grandement responsable du développement des patients. Nous croyons que l’intégration des deux parents lors du processus d’évaluation de la détresse de l’enfant favorisera la communication entre les membres de la famille, ce qui ne peut qu’être bénéfique pour le jeune survivant.» (p. 55)