La consommation excessive d’alcool chez les jeunes Québécois : interventions efficaces de prévention

La consommation excessive d’alcool chez les jeunes Québécois : interventions efficaces de prévention

La consommation excessive d’alcool chez les jeunes Québécois : interventions efficaces de prévention

La consommation excessive d’alcool chez les jeunes Québécois : interventions efficaces de préventions

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Référence bibliographique [20086]

La consommation excessive d’alcool chez les jeunes Québécois : interventions efficaces de prévention. Québec: Gouvernement du Québec, Institut national de santé publique du Québec, Direction du développement des individus et des communautés.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Ce document […] constitue la troisième étape d’une étude sur la consommation excessive d’alcool chez les jeunes Québécois. Le premier document, publié par l’INSPQ en 2014, présentait un portrait de la consommation excessive chez les jeunes Québécois qui boivent de l’alcool et examinait les tendances et les variations temporelles de ce mode de consommation de 2000 à 2012. La deuxième étape a permis de mettre à jour les connaissances entourant les déterminants de la consommation excessive d’alcool chez les jeunes âgés de 15 à 34 ans et les problèmes qui en découlent. Le présent travail, quant à lui, permettra de mettre en évidence, au moyen d’une recension des écrits, les interventions efficaces pour diminuer la consommation excessive d’alcool et les problèmes associés.» (p. i)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de 65 articles recensés sur les plateformes OvidSP et EBSCOhost, dont certains proviennent d’auteurs québécois.

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


Les auteurs abordent les connaissances en lien avec les pratiques de prévention qui visent les individus (étudiants, familles) et les environnements (par exemple, l’école). En ce qui a trait aux interventions menées auprès des familles, on peut lire que «[c]ertains éléments de la vie familiale ont déjà été identifiés comme les principaux facteurs de risque de l’abus de substances. Ceux-ci incluent le manque de liaison avec un parent ou un adulte significatif, un environnement familial chaotique, des pratiques parentales inefficaces, la présence d’autres membres de la famille qui font usage de substances psychoactives, l’isolement social et une discipline incohérente […]. Inversement, il a été démontré que des rapports familiaux positifs en termes de communication parent-enfant, une supervision parentale adéquate, une fixation de limites cohérentes et la désapprobation face à l’usage de substances représentent des facteurs de protection efficaces pour prévenir l’utilisation abusive de substances et les problèmes qui en découlent. S’intéresser à l’environnement familial semble donc tout à fait approprié, d’autant plus que la consommation de substances, incluant l’alcool, peut engendrer d’importantes conséquences pour les familles et leurs enfants.» (p. 16) Les auteurs traitent aussi des différents types d’interventions familiales et de leurs effets.