Le sommeil des adolescents québécois et la problématique suicidaire : des liens à faire?

Le sommeil des adolescents québécois et la problématique suicidaire : des liens à faire?

Le sommeil des adolescents québécois et la problématique suicidaire : des liens à faire?

Le sommeil des adolescents québécois et la problématique suicidaire : des liens à faire?s

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Référence bibliographique [19938]

Revue Québécoise de Psychologie, vol. 38, no 3, p. 195-213.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Le présent article dresse un portrait du suicide chez les adolescents québécois [et] quantifie les besoins des jeunes en matière de sommeil […].» (p. 212)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


Selon les études recensées, il existerait «une relation bidirectionnelle entre la dépression et les perturbations du sommeil. Effectivement, la dépression est à la fois une conséquence et une cause des troubles du sommeil.» (p. 204) «Malgré que l’on ait constaté une baisse quantitative du sommeil à l’adolescence, les adolescents auraient pourtant besoin de plus de temps de sommeil que les préadolescents […]. [De plus,] les adolescents peuvent être affectés par les deux troubles du sommeil qui sont les plus fréquemment rencontrés chez eux : l’insomnie et le délai de phase […].» (p. 198) «Durant l’enfance, les parents sont généralement très impliqués dans la régulation des heures de sommeil de leur progéniture, notamment en leur imposant une heure de coucher. Au passage à l’adolescence, certains parents laisseraient davantage de latitude à leur jeune quant à la gestion du sommeil.» (p. 201) «Ce qu’il est important de savoir, quant à cet aspect, c’est que compte tenu de leur âge et du besoin d’autonomie des adolescents, le parent doit adopter un rôle de conseiller et impliquer l’adolescent dans le développement de saines habitudes au lieu de les lui imposer. L’efficacité des interventions du parent repose sur la façon qu’il a de responsabiliser son enfant et de l’impliquer dans le choix des solutions pour pallier le problème.» (p. 208)