Le point sur la garde partagée : ce que la recherche nous dit et ne nous dit pas sur cette forme de partage du temps parental

Le point sur la garde partagée : ce que la recherche nous dit et ne nous dit pas sur cette forme de partage du temps parental

Le point sur la garde partagée : ce que la recherche nous dit et ne nous dit pas sur cette forme de partage du temps parental

Le point sur la garde partagée : ce que la recherche nous dit et ne nous dit pas sur cette forme de partage du temps parentals

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Référence bibliographique [19845]

Intervention, no 145, p. 63-67.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«En tant que chercheurs, travailleurs sociaux et psychologues s’intéressant aux transitions familiales associées à la séparation des parents, nous souhaitions rétablir quelques faits afin d’éclairer ces débats et indiquer où sont les besoins en matière de développement des connaissances.» (p. 63)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«En somme, bien des questions demeurent sans réponse. Si nous avons en cours de route proposé des avenues pour la recherche, nous aimerions insister sur le fait qu’il est primordial de mieux rendre compte de la diversité des contextes des familles en garde partagée. Afin de mieux comprendre dans quelles circonstances ce mode de garde soutient ou non l’adaptation des enfants, il importe de considérer notamment les situations pour lesquelles ce mode de garde représente un choix ou une contrainte, les stades développementaux de l’enfant, la trajectoire familiale et les processus familiaux (conflits interparentaux, qualité des relations parent-enfant). Dans cet ordre d’idées, au-delà de la simple règle du 40-60 %, des mesures plus précises du partage du temps parental (nombre de transitions par semaine, durée des périodes de contact, flexibilité de l’arrangement) pourraient nous permettre de faire des distinctions importantes. Plus largement, le processus décisionnel des parents qui se séparent et les motivations menant à un choix particulier de partage du temps parental ont, à notre connaissance, été très peu étudiés et mériteraient qu’on s’y attarde.» (p. 66) D’ailleurs, «[b]ien que la garde partagée soit considérée, dans l’absolu, comme la meilleure réponse à la question du partage du temps parental, son application dans certains contextes (très jeunes enfants, présence de conflits élevés ou de violence conjugale, imposition de la garde partagée par la Cour à des parents qui ne la souhaitent pas, etc.) fait beaucoup moins l’unanimité.» (p. 65)