La santé au travail des hommes et des femmes au Québec, ce que révèlent les résultats de L’Enquête québécoise sur la santé de la population

La santé au travail des hommes et des femmes au Québec, ce que révèlent les résultats de L’Enquête québécoise sur la santé de la population

La santé au travail des hommes et des femmes au Québec, ce que révèlent les résultats de L’Enquête québécoise sur la santé de la population

La santé au travail des hommes et des femmes au Québec, ce que révèlent les résultats de L’Enquête québécoise sur la santé de la populations

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Référence bibliographique [19811]

Flash-Info, vol. 18, no 2, p. 11-20.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
L’étude vise à dresser «un portrait différencié selon le sexe de la santé au travail.» (p. 11)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’auteur utilise les données de «la deuxième édition de L’Enquête québécoise sur la santé de la population (EQSP)» (p. 11), réalisée par l’Institut de la statistique du Québec en 2014-2015. En tout, 45 760 personnes ont participé à l’enquête.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Dans cet article, l’auteur s’intéresse «aux contraintes physiques du travail, à la prévalence de troubles musculo-squelettiques au travail, à la conciliation emploi-famille et au harcèlement psychologique.» (p. 11) Concernant la conciliation travail-famille, l’étude montre que «[u]n mauvais équilibre entre le travail et la vie personnelle est associé à des conséquences négatives pour la santé. Ces conséquences peuvent non seulement affecter la santé mentale, mais aussi la santé physique. [Les données montrent] qu’environ une personne sur dix affirme avoir de la difficulté à concilier le travail et les engagements sociaux et familiaux. […] Sans surprise, les personnes dans les groupes les plus susceptibles d’avoir de jeunes enfants (18-24 ans et 25-44 ans) sont proportionnellement plus nombreuses à avoir des difficultés de conciliation que les groupes plus âgés (45-64 ans et 65 ans et plus), et ce, tant chez les hommes que chez les femmes. […] Quant aux régions sociosanitaires, on constate que la part de femmes ayant de la difficulté à accorder leurs horaires de travail avec leurs engagements sociaux et familiaux est plus basse dans le Bas-Saint-Laurent (6%), la Côte-Nord (6%) et la Capitale-Nationale (7%) que dans l’ensemble du Québec (9%). Elle est plus élevée que dans le reste de la province dans la région de Montréal (11%).» (p. 18-19)