La vie libertine en Nouvelle-France au XVIIe siècle

La vie libertine en Nouvelle-France au XVIIe siècle

La vie libertine en Nouvelle-France au XVIIe siècle

La vie libertine en Nouvelle-France au XVIIe siècles

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Référence bibliographique [19345]

La vie libertine en Nouvelle-France au XVIIe siècle. Québec: Septentrion.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
L’auteur aborde le libertinage chez les colons de la Nouvelle-France au XVIIe siècle, pour ainsi «lever le voile sur le tabou qu’était la sexualité à cette époque.» (quatrième de couverture)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Analyse de contenu
Réflexion critique

3. Résumé


L’ouvrage se divise en cinq sections: les mœurs publiques, la ville quotidienne, la vie matrimoniale, la répression, et les implications historiques et sociales. La section sur la vie matrimoniale aborde plusieurs sujets en lien avec le libertinage. L’auteur y traite des fréquentations avant le mariage, mais également du «baptême sous le voile […] une cérémonie spéciale, se déroulant durant l’office nuptial, [qui] a pour but de légitimer tout fruit d’un amour prématuré.» (p. 337) Concernant l’adultère, l’historien explique qu’au «tournant du XVIIIe siècle, les aventures et liaisons extra-conjugales atteignent un sommet qui inquiète les autorités religieuses de la Nouvelle-France. Si bien qu’en 1703 instruction est donnée aux curés de différer l’absolution aux pénitents coupables d’adultère ou de concubinage notoire.» (p. 363) Sont aussi abordés le meurtre passionnel, le concubinage et la bigamie. Pour cette dernière, l’auteur mentionne que «[l]’éloignement et la lenteur des communications, entre l’Ancienne et la Nouvelle-France, favorisent la bigamie. En toute quiétude, le nouvel arrivant peut prendre femme ici, même s’il en a déjà une dans sa province d’origine.» (p. 387) En dernier lieu, l’auteur se penche sur le sujet des sortilèges et en conclut que, «qu’on invoque l’envoûtement, le maléfice ou le mauvais traitement, retenons que plusieurs ne considèrent plus les liens matrimoniaux comme insolubles.» (p. 432)