Perdre un ami par accident de la route : l’expérience de jeunes adultes de 18 à 25 ans

Perdre un ami par accident de la route : l’expérience de jeunes adultes de 18 à 25 ans

Perdre un ami par accident de la route : l’expérience de jeunes adultes de 18 à 25 ans

Perdre un ami par accident de la route : l’expérience de jeunes adultes de 18 à 25 anss

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Référence bibliographique [19055]

Barbeau, Martine. 2017. «Perdre un ami par accident de la route : l’expérience de jeunes adultes de 18 à 25 ans». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, École de travail social.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette étude qualitative s’est intéressée à l’expérience du deuil routier d’un pair chez les jeunes adultes de 18 à 25 ans. L’objectif de cette démarche visait à mieux comprendre les influences personnelles et relationnelles sur leurs expériences de cet événement dans leur vie; explorer la singularité de la perte subite d’un ami proche à cet âge de la vie chez les individus, ainsi que le sens que revêt cette expérience pour ceux qui l’ont vécue.» (p. viii)

Questions/Hypothèses :
«[C]omment les jeunes adultes (18-25 ans) vivent-ils le deuil d’un ami proche suite à un accident automobile et comment cette expérience les influence-t-ils à ce moment de leur trajectoire de vie ?» (p. 10)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de «six jeunes adultes endeuillés.» (p. viii)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Les résultats de cette étude révèlent que la perte subite d’un ami au début de l’âge adulte est une expérience marquante qui bouleverse le rapport à la vie de ceux qui restent. Cette expérience a modifié et réorganisé les relations aux proches (famille, amis, conjoint, etc.) chez les participants.» (p. viii) «De manière distincte, les jeunes adultes ont tous reçu du soutien en provenance de leur famille. Cependant, les parents ou la fratrie n’ont constitué, chez aucun de nos participants, la source dominante de leur réseau de soutien. Que le soutien ait été perçu positivement ou non par les jeunes endeuillés, ceux-ci rapportent qu’il a été de courte durée (souvent jusqu’au moment des funérailles) et qu’il répondait plus ou moins à leurs besoins du moment. La richesse des témoignages de ces jeunes nous a permis d’identifier et de détailler les perceptions motivant le fait qu’ils ont peu ou pas discuté de la mort et du deuil avec leurs parents ou leur fratrie.» (p. 74)