Relation entre le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et la consommation de substances psychoactives chez les adolescents : le rôle médiateur du trouble des conduites

Relation entre le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et la consommation de substances psychoactives chez les adolescents : le rôle médiateur du trouble des conduites

Relation entre le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et la consommation de substances psychoactives chez les adolescents : le rôle médiateur du trouble des conduites

Relation entre le trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et la consommation de substances psychoactives chez les adolescents : le rôle médiateur du trouble des conduitess

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Référence bibliographique [19022]

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette étude vise à documenter la relation entre le TDAH [trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité] et la consommation de substances psychoactives chez les adolescents, selon qu’ils présentent ou non un trouble des conduites et que ce trouble soit précoce ou limité à l’adolescence.» (p. iii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’étude «a été réalisée à l’aide d’une analyse secondaire des données de l’étude de Pauzé et al. (2004) et portait sur un sous-échantillon de jeunes âgés de 12 à 17 ans présentant un TDAH (68 jeunes) référés à la prise en charge des centres jeunesse.» (p. iii)

Instruments :
Questionnaires

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats de la présente étude montrent une forte prévalence de consommation des différentes substances chez les jeunes référés à l’application des mesures des Centres jeunesse. Les problématiques multiples que vivent ces jeunes peuvent expliquer les taux élevés de consommateurs parmi ces jeunes. De plus, chez les jeunes de cet échantillon qui ont un TDAH, ceux qui présentent un trouble des conduites et ceux pour qui le trouble des conduites est apparu à l’adolescence auraient une consommation de substances psychoactives plus sévère.» (p. 68) Selon les résultats, «les jeunes présentant un TDAH ne se distinguent pas des jeunes ne présentant pas de TDAH sur le plan de leur consommation de substances psychoactives. […] Or, ces jeunes se caractérisent par de nombreux problèmes personnels et familiaux qui pourraient être associés à une consommation plus importante de substances psychoactives. Comme le constatent Pauzé et al. (2004), en général, les familles de ces jeunes se caractérisent par un certain dysfonctionnement familial. De même, un parent sur trois présenterait des problèmes relationnels avec leur adolescent. Or, il appert que le lien significatif avec la cellule familiale contribue à protéger l’enfant de l’usage abusif d’une 65 substance psychoactive (Choquet et al. 2002 dans Richard, 2009).» (p. 64)