Les facteurs associés à la concomitance entre l’anxiété et la dépression chez de jeunes adolescents

Les facteurs associés à la concomitance entre l’anxiété et la dépression chez de jeunes adolescents

Les facteurs associés à la concomitance entre l’anxiété et la dépression chez de jeunes adolescents

Les facteurs associés à la concomitance entre l’anxiété et la dépression chez de jeunes adolescentss

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Référence bibliographique [17913]

Richard, Roxanna et Marcotte, Diane. 2015. «Les facteurs associés à la concomitance entre l’anxiété et la dépression chez de jeunes adolescents ». Revue canadienne de l’éducation / Canadian Journal of Education, vol. 38, no 1, p. 1-23.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Le premier objectif est de mesurer […] si le soutien perçu de la part des pairs, les conflits familiaux ainsi que le rendement scolaire distinguent, dans un premier temps, les élèves anxieux et non anxieux au temps 1 (6e année) sur le plan transversal et, dans un deuxième temps, les élèves anxieux et anxieux-dépressifs du temps 2 (2e secondaire). […] Le deuxième objectif a pour but de vérifier sur le plan longitudinal […] si les élèves anxieux du temps 1, qui manifestent peu de soutien, qui vivent plus de conflits au sein de leur famille et qui ont un faible rendement scolaire, ont plus de possibilités d’être associés aux groupes d’élèves anxieux-dépressifs du temps 2.» (p. 7)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Cette étude est réalisée auprès d’un échantillon de 146 élèves de 6e année du primaire (62 filles et 84 garçons), dont la moyenne d’âge est de 11,22 ans […] en 2003, soit au temps 1 de l’étude. […] Au temps 2 de l’étude, soit à l’automne 2005, les élèves sont en 2e secondaire […].» (p. 8)

Instruments :
Questionnaires

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


À la lumière des résultats, «[e]n 6e année, les filles anxieuses ont un plus faible rendement scolaire que les filles non anxieuses, alors que l’anxiété n’affecte pas le rendement des garçons. En 2e secondaire, les élèves anxieux-dépressifs vivent plus de conflits familiaux que leurs pairs anxieux et perçoivent marginalement moins de soutien de leurs amis» (p. 1) «Finalement, nos résultats démontrent que chez les élèves anxieux de 6e année, les conflits familiaux augmentent les possibilités qu’un trouble concomitant se développe. Encore une fois, ces élèves qui font face à ce facteur de stress familial et qui doutent de leur capacité à affronter les menaces futures, se sentent privés d’une aide, d’un soutien extérieur important pour les aider à affronter différentes menaces perçues. Les filles sont plus vulnérables à la dépression en l’absence d’un soutien protecteur.» (p. 14-15)