Suivi des taux de récurrence de la maltraitance aux Centres Batshaw et ailleurs au Québec

Suivi des taux de récurrence de la maltraitance aux Centres Batshaw et ailleurs au Québec

Suivi des taux de récurrence de la maltraitance aux Centres Batshaw et ailleurs au Québec

Suivi des taux de récurrence de la maltraitance aux Centres Batshaw et ailleurs au Québecs

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Référence bibliographique [17862]

Branché, vol. 4, no 2, p. 1-2.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Prenant appui sur les indicateurs de résultats élaborés par les Centres de la jeunesse et de la famille Batshaw (Centres Batshaw) dans le cadre de l’initiative Gestion fondée sur les données probantes (voir Branché, volume 1, numéros 1 et 2), le Centre de recherche sur l’enfance et la famille [...] de l’Université McGill, en collaboration avec l’Association des centres jeunesse du Québec [...] et les 16 centres jeunesse du Québec, a suivi et analysé les six indicateurs d’efficacité des services. Le présent article propose de porter un regard et de faire le point sur l’indicateur de récurrence de la maltraitance chez les enfants présenté pour la première fois dans Branché, vol. 1, numéro 3 – en incluant des années supplémentaires de données ainsi que des comparaisons avec les moyennes provinciales.» (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Pour faire le suivi de ces cas, nous avons compilé des données sur 78 341 enfants de partout au Québec qui ont reçu des services AM [Application des mesures] ou IT [Intervention terminale] et dont les dossiers ont été fermés entre 2002 et 2011. De ce nombre, 4 939 recevaient des services des Centres Batshaw.» (p. 1)

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats des analyses sont généralement encourageants. La vaste majorité (90 %) des enfants ayant obtenu des services AM ou IT aux Centres Batshaw ne font pas l’objet d’un nouveau signalement fondé pour maltraitance dans les douze mois suivant la fermeture de leur dossier. D’autres recherches sont nécessaires pour mieux comprendre le taux de récurrence plus élevé chez les enfants pris en charge pour troubles de comportement et violence physique et chez les enfants de six à neuf ans au moment de la fermeture de leur dossier. Des analyses supplémentaires du phénomène de la récurrence, notamment chez ces jeunes, pourraient jeter un nouvel éclairage sur la meilleure façon de continuer à assurer la sécurité et l’épanouissement des enfants une fois l’intervention des Centres Batshaw terminée.» (p. 2)