Compréhension de la violence conjugale et théorie du parcours de vie

Compréhension de la violence conjugale et théorie du parcours de vie

Compréhension de la violence conjugale et théorie du parcours de vie

Compréhension de la violence conjugale et théorie du parcours de vies

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Référence bibliographique [17860]

Actes du 7e Colloque étudiant du Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF) tenu à Montréal le 14 novembre 2014 , sous la dir. de Pamela Alvarez-Lizotte, Lalande, Célyne, Dumont, Annie et Plante, Nathalie, p. 11-17. Montréal: Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF), Coll. «Réflexion» no 24.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«La présente recension porte sur la façon dont on s’est intéressé, jusqu’à maintenant, à la compréhension de la violence conjugale, dans les écrits scientifiques, et des limites que peuvent comporter ces écrits.» (p. 11)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«La recension des écrits résumée ici se base sur 33 textes identifiés dans les veilles scientifiques du CRI-VIFF ainsi qu’à partir de recherches dans les bases de données avec les mots-clés suivants: views, appraisals, perceptions, understanding, domestic violence, intimate partner violence, interpersonal violence.» (p. 11)

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Le premier constat que l’on puisse faire lors de l’analyse des études recensées est que malgré le fait qu’elles portent principalement sur la compréhension de la violence conjugale de groupes d’individus (ex.: enfants exposés, jeunes hommes, étudiants en travail social), très peu d’entre elles (7) leur pose directement la question à savoir ce qu’est pour eux la violence conjugale.» (p. 12) L’auteure mentionne aussi que «[b]ien qu’elles nous en apprennent déjà beaucoup sur la question de la compréhension de la violence conjugale, aucune de ces études n’arrive à avoir une vision globale de ce qui influence cette compréhension. On peut pourtant supposer que la compréhension qu’un individu a du phénomène est construite à partir d’un mélange complexe de facteurs individuels et environnementaux.» (p. 13) Elle conclut que «[l]a recension faite nous permet donc d’identifier deux limites des recherches actuelles: on n’y tient pas compte de la capacité des individus à donner du sens au phénomène de la violence conjugale et on n’arrive pas à y avoir une vision complète de ce qui peut influencer leur compréhension de la problématique. La théorie du parcours de vie […] permettrait de pallier ces limites.» (p. 13)