Étude exploratoire de la participation sociale et de la cognition sociale chez le jeune enfant présentant un Trouble du Spectre de l’Autisme

Étude exploratoire de la participation sociale et de la cognition sociale chez le jeune enfant présentant un Trouble du Spectre de l’Autisme

Étude exploratoire de la participation sociale et de la cognition sociale chez le jeune enfant présentant un Trouble du Spectre de l’Autisme

Étude exploratoire de la participation sociale et de la cognition sociale chez le jeune enfant présentant un Trouble du Spectre de l’Autismes

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Référence bibliographique [17858]

Drecq, Emmanuelle. 2015. «Étude exploratoire de la participation sociale et de la cognition sociale chez le jeune enfant présentant un Trouble du Spectre de l’Autisme». Mémoire de maitrise, Québec, Université Laval, Faculté de médecine.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Dans ce mémoire par articles, l’auteure aborde «la cognition sociale du jeune enfant TSA [trouble du spectre de l’autisme] en lien avec sa participation sociale.» (p. iii) Le deuxième article de ce mémoire vise à connaitre la perception des parents quant à la participation sociale de leur enfant atteint d’un trouble du spectre de l’autisme. Elle vise plus spécifiquement à «(1) comprendre la participation sociale des jeunes enfants TSA aux travers de la perception des familles; (2) identifier les stratégies parentales mises en œuvre pour la soutenir.» (p. 20)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’étude est basée sur la participation de trois parents d’enfants atteints d’un TSA.

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«L’analyse des propos recueillis auprès de trois familles fait ressortir l’importance de l’environnement du jeune enfant TSA sur sa participation sociale. […] Il ressort que les parents de la présente étude sont constamment attentifs au maintien du bien-être et de la sécurité de leur enfant lors des activités extérieures. Ils adoptent un rôle d’intermédiaire pour défendre ses droits lors des interactions avec les personnes étrangères. Ils ont souvent recours à des stratégies essais-erreurs pour s’ajuster à posteriori. […] Les trois familles interrogées ont des attentes concernant la participation de leurs enfants dans des environnements sociaux assez similaires. Tout comme mentionné dans l’étude de Khetani et al. (2013), les parents d’enfants TSA doivent développer des moyens pour dépasser les contraintes cognitives et les barrières physiques de l’environnement social. [L]es participants de la présente étude ne remettent pas en cause l’amour pour leur enfant, mais parlent plutôt de leurs préoccupations quand [sic] à la capacité de la société de l’accueillir. Cette inquiétude suscite chez eux le sentiment que leur enfant ne pourra pas être heureux dans la société sans leur présence. Or, il semble indispensable pour soutenir l’enfant TSA dans son évolution que la famille puisse se reposer en toute confiance sur les services.» (p. 45-46)