Expérience des professionnels lors de signalement à la protection de la jeunesse des cas suspectés d’agression sexuelle envers les enfants

Expérience des professionnels lors de signalement à la protection de la jeunesse des cas suspectés d’agression sexuelle envers les enfants

Expérience des professionnels lors de signalement à la protection de la jeunesse des cas suspectés d’agression sexuelle envers les enfants

Expérience des professionnels lors de signalement à la protection de la jeunesse des cas suspectés d’agression sexuelle envers les enfantss

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif de ce projet d’étude est d’explorer les pratiques liées au signalement des cas suspectés d’agression sexuelle envers les enfants par les professionnels. Plus spécifiquement, les
objectifs sont d’explorer [...] les pratiques liées au signalement par les professionnels et [...] le processus décisionnel des professionnels.» (p. 5)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de 4 «professionnels travaillant auprès des enfants et qui ont déjà effectué au moins un signalement à la protection de la jeunesse pour un cas suspecté d’agression sexuelle.» (p. 59) À noter que les données ont été recueilles précédemment dans le cadre d’un autre projet de recherche,

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Selon l’analyse des résultats obtenus, cinq grands thèmes ont été recensés ayant un impact sur la pratique et l’expérience des professionnels: (1) le sentiment d’impuissance et du manque de contrôle sur le processus suite au signalement, (2) la crainte de représailles pour soi comme intervenant, (3) la présence d’un sentiment d’hésitation à l’importance de signaler sans remettre en question la légitimité du signalement, (4) le besoin de concertation et de confiance entre les intervenants, (5) l’importance de l’enfant victime d’abus dans le processus.» (p. 102) En ce qui concerne la famille, l’auteure mentionne notamment que «[l]a décision de signaler à la protection de la jeunesse semble générer de la peur quant à la réaction possible et inconnue de la famille signalée, soit relativement à la crainte de perdre le lien thérapeutique avec la famille, des enjeux entourant la confidentialité et le sentiment de loyauté à leur égard.» (p. 85)