La construction du sens de la maltraitance de l’enfant dans la relation d’aide avec les parents immigrants selon les intervenants sociaux du Centre jeunesse de Montréal

La construction du sens de la maltraitance de l’enfant dans la relation d’aide avec les parents immigrants selon les intervenants sociaux du Centre jeunesse de Montréal

La construction du sens de la maltraitance de l’enfant dans la relation d’aide avec les parents immigrants selon les intervenants sociaux du Centre jeunesse de Montréal

La construction du sens de la maltraitance de l’enfant dans la relation d’aide avec les parents immigrants selon les intervenants sociaux du Centre jeunesse de Montréals

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Référence bibliographique [17713]

Olaru, Eleonora. 2015. «La construction du sens de la maltraitance de l’enfant dans la relation d’aide avec les parents immigrants selon les intervenants sociaux du Centre jeunesse de Montréal». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, École de travail social.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette étude cherche à comprendre comment se construit le sens de la maltraitance dans la relation d’aide avec les parents immigrants du point de vue des intervenants sociaux de la protection de la jeunesse.» (p. xii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de sept «intervenants sociaux du Centre jeunesse de Montréal-Institut universitaire (CJM-IU) […].» (p. xii)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Trois logiques discursives ont été déchiffrées dans l’interprétation des témoignages des intervenants sociaux: le discours culturaliste, légaliste-fonctionnaliste et qui [sic] constructiviste sont présentés de façon dissociée. […] Les deux premiers discours, soit culturaliste et légaliste-fonctionnaliste, mettent en relief des critères objectifs étayant la définition de la maltraitance dans les contextes de protection et de diversité ethnoculturelle. La référence à la culture de l’autre pour expliquer les comportements parentaux violents est critiquée lorsque ce bagage culturel est appréhendé par les intervenants comme organiquement soudé au parent immigrant. […] Pour eux, les acquis légaux représentent une base solidifiée, non négociable. Le parent doit ainsi se conformer à un ordre normatif préétabli. Le non-respect de la norme légale entraîne bien évidemment des conséquences sur la famille. Certains intervenants prennent conscience des limites du contexte socio judiciaire, tandis que d’autres puisent de l’assurance dans la force de la loi en vue d’imposer des interdits de société auprès les parents ''fautifs''. La référence aux droits de l’enfant alimente la réflexion sur la construction du sens de la ''bonne enfance''. Les conditions structurelles et le caractère dynamique du contexte de vie de la famille, ainsi que les répercussions de la perspective des droits sur les dynamiques familiales ne doivent pas être ignorés dans l’examen du respect des droits de l’enfant dans son quotidien.» (p. 141-142)