Emploi et gestion des ressources humaines dans l’économie du savoir

Emploi et gestion des ressources humaines dans l’économie du savoir

Emploi et gestion des ressources humaines dans l’économie du savoir

Emploi et gestion des ressources humaines dans l’économie du savoirs

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Référence bibliographique [17603]

Emploi et gestion des ressources humaines dans l’économie du savoir. Québec: Presses du l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Depuis la crise du modèle fordiste dans les années 1970, l’économie s’est profondément transformée, évoluant vers une économie du savoir qui repose essentiellement sur une main-d’œuvre plus spécialisée, qui doit collaborer et partager ses connaissances afin de viser l’innovation. Cet ouvrage porte sur les nombreux changements issus du passage à cette économie du savoir, principalement sur ceux touchant l’emploi et la gestion des ressources humaines.» (quatrième de couverture)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Après avoir décrit ce qu’est l’économie du savoir et qui sont les travailleurs du savoir, l’auteure se penche sur les caractéristiques des nouvelles carrières de cette économie. Elle s’intéresse ensuite aux concepts d’engagement et d’autonomie, valeurs prônées dans les environnements de travail, et à leurs effets, parfois négatifs. Elle explore aussi les conditions de mise en œuvre d’une culture de participation au travail, de même que les nouvelles modalités d’apprentissage et les récentes formes d’organisation du travail. […] Elle élargit enfin sa réflexion aux enjeux de la conciliation entre le travail, la famille et la vie personnelle, pour conclure par une analyse de la gestion des âges et des parcours de vie au regard de l’économie du savoir.» (quatrième de couverture) Cet ouvrage consacre un chapitre à l’étude de la conciliation travail-famille dans cette nouvelle économie. L’auteure remarque notamment qu’au «Québec, au-delà du gouvernement provincial, ce sont les municipalités qui sont appelées à développer des politiques familiales, puisqu’elles ont aussi un rôle à jouer dans une meilleure conciliation des temps sociaux globalement. [De plus, la] pratique de gestion qui apparaît la plus appréciée des salariées semble être celle de la flexibilité des horaires. En effet, en raison du manque de ressources humaines dans certains secteurs, des horaires atypiques et de l’intensification de la charge de travail, les différents rôles professionnels et personnels/familiaux gérés par les salariés peuvent entrer en conflit. D’un autre point de vue, tout comme le conflit entre le travail et la famille est bidirectionnel, l’enrichissement peut l’être aussi.» (p. 334-335)