Perception du soutien social chez les adolescentes victimes d’agression sexuelle

Perception du soutien social chez les adolescentes victimes d’agression sexuelle

Perception du soutien social chez les adolescentes victimes d’agression sexuelle

Perception du soutien social chez les adolescentes victimes d’agression sexuelles

| Ajouter

Référence bibliographique [17504]

Revue Québécoise de Psychologie, vol. 36, no 1, p. 145-166.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cette étude se penche sur le rôle du soutien social dans l’adaptation post-traumatique de victimes d’agression sexuelle. Les objectifs visés consistent à décrire en profondeur et mieux comprendre comment des adolescentes victimes d’agression sexuelle perçoivent le soutien social qu’elles reçoivent.» (p. 166)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Huit adolescentes ayant subi une agression sexuelle [intrafamiliale] ont participé à la présente étude.» (p. 149)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«De manière générale, les résultats de cette étude ont soulevé divers aspects clés du soutien social perçu chez les adolescentes victimes d’agression sexuelle. La présence importante du partenaire amoureux et les fréquentes réactions négatives qu’il peut manifester indiquent qu’il serait pertinent de préparer/informer les victimes des réactions potentiellement négatives des partenaires amoureux. […] Malgré la présence de certaines réactions négatives ayant émergé de l’analyse thématique, cette étude a permis d’identifier que la majorité des adolescentes considéraient qu’elles allaient mieux depuis la dernière année et percevaient la plupart de leurs interactions sociales comme leur procurant un soutien positif. […] Ces adolescentes se sont également montrées actives et engagées dans la quête d’un meilleur soutien, en vue de favoriser leur développement personnel vers l’âge adulte.» (p. 161-162) Cet article se penche notamment sur le soutien des parents. À cet égard, «[n]os résultats indiquent, de plus, que les adolescentes ne rapportent aucun soutien émotionnel de la part de leurs parents. […] Rappelons toutefois qu’à une exception près, l’échantillon de la présente étude était constitué d’adolescentes placées en dehors de la famille et dont l’agression sexuelle avait été perpétrée par un membre de la famille, le plus fréquemment par le père. Ces participantes avaient été prises en charge, puisque les parents n’ont pas su préserver leur sécurité et favoriser leur développement.» (p. 158-159)