Sexe de l’enfant et investissement parental : le cas d’Haïti

Sexe de l’enfant et investissement parental : le cas d’Haïti

Sexe de l’enfant et investissement parental : le cas d’Haïti

Sexe de l’enfant et investissement parental : le cas d’Haïtis

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Référence bibliographique [17455]

Pyram, Sonel. 2016. «Sexe de l’enfant et investissement parental : le cas d’Haïti». Mémoire de maîtrise, Québec, Université Laval, Département d’économie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«[N]otre étude vise à mettre en lumière le type de traitement que reçoivent les enfants haitiens [sic] après qu’ils soient nés. Autrement dit, elle a pour principal objectif de déterminer si les parents haïtiens allouent indifféremment les ressources (allaitement, soins médicaux...) consacrées à prendre soin de l’enfant après sa naissance peu importe son sexe. Elle vise également à déterminer quelles sont les causes et les conséquences probables de cette supposée discrimination.» (p. 3)

Questions/Hypothèses :
«Ont-ils [les parents haïtiens] un penchant particulier pour l’un des deux sexes ou s’investissent-ils de façon impartiale quel que soit le sexe de l’enfant?» (p. 2)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Notre analyse repose sur les données nationales d’enquête démographique et de santé de 1994.» (p. 3)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats obtenus à l’aide des données nationales révèlent qu’en 1994, parmi les variables d’intérêt (allaitement, immunisation, vitamine A), seule la probabilité d’allaitement semble varier par sexe en faveur des garçons en Haïti. Tout nouveau-né de sexe masculin a une probabilité de 3,2 points de pourcentage plus élevée d’être allaité que le sexe opposé. Des données plus récentes révèlent que le sexe de l’enfant n’a aucun impact sur la probabilité d’être allaité en 2000. Par contre, en 2005 l’effet de cette probabilité est contraire à celui observé en 1994. En l’occurrence, si le nouveau-né est de sexe féminin elle a 2,4 points de pourcentage de plus que les garçons d’être allaité. De plus, considérant les enfants de 0 à 59 mois, les estimations révèlent qu’en 2005 la durée de l’allaitement augmente de 11,2% si l’enfant est une fille.» (p. iii)