Les pratiques des travailleuses de la petite enfance : conditions, relations interpersonnelles et aspects économiques du travail

Les pratiques des travailleuses de la petite enfance : conditions, relations interpersonnelles et aspects économiques du travail

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«[N]ous espérons améliorer les connaissances qui permettraient de rehausser la qualité des services éducatifs octroyés aux enfants québécois, mais en passant d’abord par l’amélioration de la qualité de vie au travail des éducatrices et des RSG [responsables de service de garde].» (p. iii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Nous avons recruté au total 18 participantes: 10 éducatrices en CPE [centre de la petite-enfance] de deux regroupements différents et huit RSG d’une MRC [municipalité régionale de comté] de Chaudière-Appalaches […].» (p. 60)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Somme toute, le rapport qu’entretiennent les éducatrices en CPE et les RSG en milieu familial avec leur travail semble positif, malgré certaines améliorations inévitables des éléments inhérents au travail lui-même, tels que la planification, l’évaluation, la supervision et le perfectionnement et, dans le cadre social qui l’englobe, principalement la valorisation et la reconnaissance de leur corps de métier.» (p. 151) La recherche mentionne notamment les difficultés que disent éprouver les éducatrices et RSG quant à leur rapport avec les parents. Par exemple, «[l’éducatrice] nous informe que son horaire de travail ne lui permet pas d’avoir un contact avec l’ensemble des parents de son groupe […]. Pour pallier du mieux qu’elle peut cette situation, elle nous dit revenir avec le parent, le lendemain matin, sur un commentaire qu’elle a inscrit sur le message de fin de journée de son enfant, si elle est dans l’impossibilité de le voir le jour même. […] De plus, une autre [éducatrice] souligne la nécessité de développer un lien de confiance fort avec le parent qui servirait d’assise pour un partenariat durable pour le bien-être de l’enfant (EDC16). C’est grâce à ce partenariat basé sur la confiance et le professionnalisme qu’il serait possible d’aborder des sujets plus délicats avec le parent au sujet de son enfant.» (p. 117)