Portrait socioéconomique du territoire du Centre local d’emploi de Mercier

Portrait socioéconomique du territoire du Centre local d’emploi de Mercier

Portrait socioéconomique du territoire du Centre local d’emploi de Mercier

Portrait socioéconomique du territoire du Centre local d’emploi de Merciers

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Référence bibliographique [17202]

Portrait socioéconomique du territoire du Centre local d’emploi de Mercier. Montréal: Institut national de la recherche scientifique; Direction régionale d’Emploi-Québec de l’Île-de-Montréal.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Le document vise à dresser le portrait socioéconomique du territoire du centre local d’emploi (CLE) de Mercier de la ville de Montréal.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les données proviennent des recensements de 2006 et 2011 et de l’Enquête nationale auprès des ménages (ENM) de 2011.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Ce document présente les principales caractéristiques socioéconomiques de la population résidant dans le territoire du Centre local d’emploi de Mercier. Il fournit des informations relatives à la population, aux personnes nées à l’extérieur du Canada et issues aux minorités visibles, à la défavorisation et au marché du travail, aux déplacements domicile-travail ainsi qu’aux entreprises et aux emplois sur le territoire. Ce document dresse également un portrait des principales clientèles d’Emploi-Québec, soit les prestataires de l’assurance-emploi actifs et aptes au travail, les prestataires de l’aide sociale et les prestataires de la solidarité sociale. Les auteurs présentent aussi la situation familiale sur le territoire selon les familles avec conjoint, les familles monoparentales, le parent de sexe féminin et le parent de sexe masculin. À ce sujet, ils écrivent que «[l]a distribution par genre des familles sur le territoire du CLE de Mercier se distingue à plusieurs égards de celle de l’ensemble de l’île, notamment par une faible présence des couples avec enfants. En contrepartie, le nombre de couples sans enfants y est proportionnellement plus élevé que sur l’île de Montréal (40,4% contre 37,2%). Le nombre de ces familles a toutefois diminué de 2,6% depuis 2006 (contre une baisse de 0,3% sur l’île).» (p. 10)