Points de vue de jeunes sur leur passage dans une unité spécialisée en toxicomanie en centre jeunesse

Points de vue de jeunes sur leur passage dans une unité spécialisée en toxicomanie en centre jeunesse

Points de vue de jeunes sur leur passage dans une unité spécialisée en toxicomanie en centre jeunesse

Points de vue de jeunes sur leur passage dans une unité spécialisée en toxicomanie en centre jeunesses

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« L’objectif de ce projet de mémoire est donc d’obtenir [...] le point de vue du jeune en ce qui a trait aux différents aspects de leur passage dans l’une de ces unités [Le Dôme et La Croisée, unités en centres jeunesse créées pour pallier au problème de consommation d’alcool et de drogues chez les jeunes] et sur les événements de vie survenus dans sa trajectoire depuis sa sortie. » (p. 54)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon comprend 9 jeunes hommes ayant séjourné dans ces unités.

Instruments :
Guide d’entretien semi-dirigé

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Selon ce que les jeunes rapportent, aucun d’entre eux n’était volontaire au traitement et la plupart ressentent des sentiments négatifs face à leur placement en thérapie. Les jeunes mentionnent également que les buts qu’ils s’étaient fixés en regard de la consommation étaient plutôt de l’ordre de la réduction des méfaits que de l’abstinence. Les règlements et l’autorité sont deux éléments les moins appréciés par les répondants alors que l’écoute et le support des intervenants furent très appréciés. Nous constatons également que les jeunes considèrent avoir fait un certain nombre d’apprentissages qu’ils ont su mettre en application une fois sortis de la thérapie. De vivre en groupe avec d’autres jeunes ayant une problématique semblable a également contribué à faire cheminer les jeunes. L’implication et la motivation de ces derniers ont quant à elles fluctué de différentes façons dans le temps et ce, pour plusieurs raisons. Bien que les jeunes consomment toujours à la sortie de thérapie, nous observons une diminution de la gravité de leur consommation. D’autre part, la perception du soutien familial évolue dans le temps, devenant davantage nuancée pour plusieurs jeunes, plutôt que négative ou positive. Finalement, les jeunes partagent leur point de vue sur les éléments qui contribueraient à ce qu’une thérapie soit ’idéale’ dans ce contexte. » (p. ii-iii)