Décrochage scolaire chez les élèves du secondaire du Québec, santé physique et mentale et adaptation sociale: une analyse des principaux facteurs associés

Décrochage scolaire chez les élèves du secondaire du Québec, santé physique et mentale et adaptation sociale: une analyse des principaux facteurs associés

Décrochage scolaire chez les élèves du secondaire du Québec, santé physique et mentale et adaptation sociale: une analyse des principaux facteurs associés

Décrochage scolaire chez les élèves du secondaire du Québec, santé physique et mentale et adaptation sociale: une analyse des principaux facteurs associéss

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Référence bibliographique [13074]

Pica, Lucille A., Plante, Nathalie et Traoré, Issouf. 2014. «Décrochage scolaire chez les élèves du secondaire du Québec, santé physique et mentale et adaptation sociale: une analyse des principaux facteurs associés ». Zoom Santé, no 46, p. 1-20.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Pour identifier les principaux facteurs associés à un risque élevé de décrochage scolaire chez les élèves du secondaire, qu’il s’agisse des facteurs sociodémographiques, des habitudes de vie, de la santé physique et mentale, de l’environnement social des jeunes ou de l’adaptation sociale, une analyse multivariée permettant de prendre en compte simultanément l’ensemble des facteurs a été réalisée.» (p. 2)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Cette étude se base sur les données recueillis dans le cadre de l’Enquête québécoise sur la santé des jeunes du secondaire 2010-2011 (EQSJS).

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats de la présente publication montrent chez les garçons une probabilité plus importante de faire partie du groupe à risque de décrochage lorsqu’ils travaillent 16 heures ou plus par semaine, tout en tenant compte des facteurs étudiés. Toutefois, chez les filles, on observe que quelques heures de travail par semaine vont de pair avec une probabilité plus faible d’être à risque de décrocher. […] Les variables portant sur l’environnement social des jeunes et la santé mentale (soutien social familial, estime de soi, efficacité personnelle globale, trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité confirmé par un médecin), lorsque défavorables, démontrent clairement une probabilité plus grande d’appartenir au groupe à risque élevé de décrochage.» (p. 10) Les auteurs remarquent notamment «que les élèves vivant dans une famille reconstituée, monoparentale ou dans une autre situation familiale (ex. famille ou foyer d’accueil, colocation, etc.) sont plus susceptibles de figurer parmi les élèves à risque élevé de décrocher que ceux vivant avec leurs deux parents [...]. De même, les élèves de ces trois groupes ont une probabilité plus élevée d’être à risque de décrocher que ceux vivant en garde partagée.» (p. 4-5)