La violence conjugale chez les lesbiennes. Une réponse collective et québécoise

La violence conjugale chez les lesbiennes. Une réponse collective et québécoise

La violence conjugale chez les lesbiennes. Une réponse collective et québécoise

La violence conjugale chez les lesbiennes. Une réponse collective et québécoises

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Référence bibliographique [13046]

O’Brien, Karol. 2014. «La violence conjugale chez les lesbiennes. Une réponse collective et québécoise». Dans Responsabilités et violences envers les femmes , sous la dir. de Katja Smedslund et Risse, David, p. 105-118. Québec: Presses de l’Université du Québec.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Dans ce chapitre, l’auteure aborde la violence conjugale chez les lesbiennes sous l’angle de la réponse sociétale québécoise.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


«Nous avons vu dans quelle mesure il est possible de proposer une réflexion concertée sur l’aide à apporter aux lesbiennes victimes de violences conjugales, mais aussi à celles qui agressent dans ce contexte. Nous pouvons conclure, de façon générale, que le sujet de la violence conjugale chez les lesbiennes commence finalement à sortir de l’ombre. Même s’il est difficile de se responsabiliser en tant que personne et en tant que communauté face à cette problématique, nous devons prendre conscience que notre silence, quoi qu’on en dise, ne fait que cautionner la violence. Il nous faut rompre le silence. Nous sommes conscientes de la difficulté de dénoncer et de prendre position contre cette violence, mais ce n’est que de cette façon que nous réussirons à l’éliminer. En tant que communauté, il est important de faire front commun et d’accepter qu’à certains moments la dénonciation fera éclater des réseaux d’amour, d’amitié ou de travail. Cependant, cet éclatement ne sera jamais aussi dramatique que la violence et ses conséquences sur les membres de notre communauté. […] Il reste maintenant à consolider [certains] acquis. À aller au-delà des services de base offerts. Il faut faire un travail d’intégration de la réalité des lesbiennes.» (116)