La violence familiale au Canada : un profil statistique 2008

La violence familiale au Canada : un profil statistique 2008

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La violence familiale au Canada : un profil statistique 2008s

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Référence bibliographique [12416]

Ogrodnik, Lucie. 2008. La violence familiale au Canada : un profil statistique 2008. Ottawa: Gouvernement du Canada, Statistique Canada, No 84-224-X au catalogue.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«En tant qu’élément de l’initiative permanente visant à informer les décideurs et le public des problèmes liés à la violence familiale, ce rapport fournit les données les plus actuelles sur la nature et l’étendue de la violence familiale au Canada, ainsi que l’évolution des tendances au fil du temps. Chaque année, le rapport traite d’un thème différent. Cette année, pour la première fois, il porte sur la violence conjugale dans l’ensemble des provinces et des territoires.» (p. 9)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les données servant à examiner la violence conjugale proviennent du Programme de déclaration uniforme de la criminalité […].» (p. 9)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Dans ce rapport sur la violence familiale à l’échelle du Canada, plusieurs données statistiques concernent le Québec. L’auteure note ainsi que «le Québec a enregistré en 2006 le taux de criminalité le plus faible de toutes les provinces, mais la plus forte proportion d’affaires de violence conjugale. Les chercheurs attribuent ce phénomène à plusieurs facteurs démographiques, sociaux et économiques susceptibles d’accroître le risque de victimisation et de délinquance et facteurs, comme la sensibilisation et l’intolérance accrues de la société à l’égard de la violence conjugale, ce qui peut se traduire par un plus fort taux de déclaration à la police (Pottie-Bunge, Johnson et Baldé, 2005; Silver, 2007).» (p. 11-12) L’auteure remarque aussi que les cas de harcèlement contre un conjoint sont plus fréquents au Québec. «Les victimes de violence conjugale au Québec étaient presque aussi susceptibles d’être la cible d’un ex-conjoint (49 %) que de leur conjoint actuel. Ce phénomène peut être attribuable à la divortialité élevée observée au Québec (Statistique Canada, 9 mars 2005), ainsi qu’à la popularité des unions libres au Québec (Milan, Vézina et Wells, 2007) et à la forte probabilité de rupture des unions libres comparativement aux mariages (Beaupré et Cloutier, 2007).» (p. 12)